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15 juin 2006 4 15 /06 /juin /2006 16:03

La barrière aquatique : El-mourouj, El-barzakh

Par le Dr. Mustapha Mohammed El Djamel

Depuis près de 1500 ans, le Saint Coran a traité l’existence du Barzakh qui est une zone connue sous le nom de la barrière aquatique séparatrice « Water bar ». C’est un miracle chimique auquel les savants d’aujourd’hui ont réussi à aboutir et ce, après une inlassable expédition d’interprétation, d’interrogation et d’explication scientifiques.

 

 Il convient de souligner que la barrière aquatique « El-Barzakh » se prononce « Bar » en anglais. Ces deux mots sont voisins et ayant la même origine concernant le sens et la prononciation. Seulement, le terme « Bar » ne contient pas la lettre «خ » « kh ». Aussi, la formation de cette barrière se soumet à des lois dites «La théorie biochimique » (voir la référence n°1).   

 

Importants emplacements coraniques évoquant la barrière aquatique

 

La barrière aquatique est citée dans quatre Sourates au nombre de quatre versets. Son évocation est claire dans Sourate El-Fourqan (verset 53) : « Et c’est Lui qui donne libre cours aux deux mers : l’une douce, rafraîchissante, l’autre salée, amère. Et Il assigne entre les deux une zone intermédiaire et un barrage infranchissable ».

 

Sourate An-Naml (verset 61) : « N’est ce pas Lui qui a établi la terre comme lieu de séjour, placé des rivières à travers elle, lui a assigné des montagnes fermes et établi une séparation entre les deux mers,-Y a-t-il donc une divinité avec Allah ? Non, mais la plupart d’entre eux ne savent pas » mentionne l’existence du miracle de la barrière entre les deux eaux.

 

Alors que Sourate Fatir (verset 12) : « Les deux mers ne sont pas identiques : (l’eau de) celle-ci est potable, douce et agréable à boire, et celle-là est salée, amère. Cependant de chacune vous mangez une chaire fraîche, et vous extrayez un ornement que vous portez. Et tu vois le vaisseau fendre l’eau avec bruit, pour que vous cherchiez certains (de produits) de Sa grâce. Peut-être serez-vous reconnaissants» où elle (la barrière) est sous-entendue, elle parle de l’inégalité entre les eaux salées de la mer et celles, étant douces du fleuve. C’est une vérité scientifique qui a été récemment prouvée et confirmée.

 

Dans Sourate Ar-Rahman, le verset 19 « Il a donné libre cours aux deux mers pour se rencontrer ; il y a entre elles une barrière qu’elles ne dépassent pas ». Nous décrit deux mères (en arabe : Maraja El-Bahrein) L’une est douce et rafraîchissante, l’autre est salée et amère. Le verset 20, quant à lui, fait la description de ce prodige miracle de la barrière aquatique qui sépare deux mers.

 

   De grâce, Allah a fait que cette séparation soit due à des différences dans les décompositions chimiques des deux eaux, et qu’Il a distingué l’une de l’autre par la densité et les forces de la tension de surface,  dites aujourd’hui «la viscosité». Et il en ressort le phénomène de l’accroissement de la résistance des eaux, qui résulte d’un autre phénomène découvert depuis peu de temps, celui de « la résistance de la couche fine ». Il s’en suit que ce fait affecte beaucoup sur la vitesse des constructions navales naviguant sur les eaux salées de la mer que celles des fleuves. Ce phénomène scientifique à cause duquel et dans certains pays européens, les ports ont été construits sur les fleuves en vue de protéger les navires et l’ancrage contre toute éventuelle marée, et le reflux marin du rivage pendant plusieurs heures qui fait obstacle devant l’embarquement et le débarquement des navires, notamment si le port est directement édifié sur la mer.

 

Dans ce cadre, prenons l’exemple des ports fluviaux en Grande-Bretagne étant construits à plusieurs miles des eaux salées, en vue d’éviter l’échouage, le chavirage ou l’écoulement des navires et des bateaux. Citons le port de Londres à titre d’exemple, qui se trouve sur le fleuve Tees, et celui de Newcastle (port du nord-est de l’Angleterre) sur le fleuve de la Tyne.

 Etant dit, Allah nous a donné de sa parole divine tout ce qui nous empêche de s’éloigner de l’Islam de le considérer comme une religion désuète n’appelant pas au développement et à la modernisation. Alors, examinons les versets coraniques suivants pour en tirer argument des miracles merveilleux qui ne cessent de se produire dans notre vie.

 

Les versets des Sourates El-Fourqan, Fatir, et Al-Rahman nous informe qu'Allah, qu'Il soit exalté, a crée les deux mers en permettant qu'elles soient dans les zones El-Mourouj, (Elles ressemblent à celles des pâturages. On dit : le berger fait pâturer son bétail, c'est-à-dire, l'envoyer manger de l'herbe. Dans cette optique, l'origine du terme El-maraj " en arabe" est le mélange. Il peut s'attribuer au mot pâturage d'autant que ce dernier est le lieu où tout type de bestiaux se nourrit de l'herbe).  Ces zones contiguës sont connues sous le nom de celles des embouchures des fleuves lors de leur rencontre avec les eaux salées de la mer. Les deux mers ne sont pas identiques.

 

   De son côté, l'eau fluviale est douce, potable et agréable à boire (Notons que l'origine du terme Fourat "en arabe" c'est désaltérer la soif). L'eau de la mer est salée et amère (L'origine du mot Oujej est Ajij " en arabe", il peut signifier : s'enflammer). Alors, boire de l'eau salée augmente notre soif tout en ayant un effet ardent, ressemblant à celui du feu qui peut s'enflammer à l'intérieur de notre corps, comme suite au phénomène de la pression osmotique qui chasse les liquides aqueux vers l'intérieur ou l'extérieur de la cellule. Ce fait a une grande importance au point de vue de l’équilibre entre les différents électrolytes de l'organisme (sodium, potassium, calcium, chlore, …).

 

   En comparaison avec ce phénomène qui se manifeste dans notre organisme, Allah le Tout Puissant, a établi une séparation invisible entre les deux eaux de façon que l'une ne se mélange pas avec l'autre.  Il a également assigné entre elles un barrage infranchissable empêchant le mélange lors de leur rencontre. Autrement dit, Allah a fait en sorte qu'aucune des deux mers ne dépasse cette barrière aquatique et invisible, dans le but, entre autres, de mettre obstacle devant l'augmentation du niveau de l'eau de mer à celui de l'eau fluviale dans la zone de rencontre.  Par cela, ce phénomène évite encore l'émergence imprévue d'un autre fleuve à l'embouchure, pouvant, est-il possible, entraîner une certaine gangrène de la terre et la pénétration de l'eau de mer aux profondeurs. A ce stade, la terre s'abîme et perd ses caractéristiques entant que terre arable et cultivable.

   

Affirmations scientifiques et interprétations chimiques par delà des versets coraniques

 

   Les éminents versets coraniques nous exposent l’un des miracles scientifiques ayant été découvert par les savants depuis une brève période. Il s’agit, comme nous l’avons déjà souligné, du phénomène de la non association des eaux douces avec les eaux salées de la mer, en conséquence, tantôt de la différence en viscosité, et tantôt, d’autres facteurs connus sous le nom de « la tension de surface ». Signalons que celle- ci varie selon les taux de sel et le degré de salinité, et en raison d’autres facteurs physiques et géométriques qui ne font pas l’objet de notre étude d’aujourd’hui.

   

Revenons au sujet de la barrière aquatique, il est patent que géométriquement la viscosité de l’eau douce est moins que celle de l’eau salée, si bien que la couche supérieure dans la zone de la barrière se constituera d’eau douce, alors que la couche inférieure se formera de l’eau salée (Voir référence n°2). En plus que le mot Mourouj peut signifier le mélange entre les deux eaux ; un fait prouvé par la science moderne.

D’après la figure n°1 (prise de la référence n°3), il est montré que les courants aquatiques dans la zone de rencontre des deux eaux douces et salées se représentent en flèches dans la direction de la puissance résultant du courant.



Selon la figure n°2 (prise de la référence n°2), cette puissance pousse les eaux douces de la rivière étant donné que leur viscosité est légère en amont de l’estuaire. Ainsi, nous observons le contrecoup et le rebondissement des eaux de la mer du bas du fond. En faisant en sorte qu’il y’ait une zone où les deux types d’eaux ne se mélangent pas malgré la présence des vagues et du mouvement des courants aquatiques.

   


Gloire à Allah le Tout Puissant qui a crée la mer et le fleuve, et a placé entre eux une barrière invisible et infranchissable de façon que les eaux de l’une ne se mélangent pas avec les eaux de l’autre ! N’est ce pas qu’Allah est capable de faire toute chose et toute chose ne peut se passer de Lui ; toute chose est facile à faire pour Lui.

 

Passons en revue les points essentiels contenus dans ce travail d’investigation et rangés dans la référence n°3, pour se rendre compte que tout ce dont on parle, sur les vérités scientifiques, a été évoqué dans le Saint Coran qui a été révélé à notre prophète Mohammed qu’Allah le bénisse et le salue, le bien-aimé d’Allah qu’Il a élu et approuvé.

 

Il convient de signaler qu’un prototype indiqué dans ce travail d’investigation (voir référence n°3) a été appliqué au niveau de trois différentes et espacées régions du monde. Les résultats de cette expérience ont été identiques en faisant l’objet de l’existence d’une barrière entre les eaux douces et les eaux salées de la mer. Les zones en question sont :

 

1- L’estuaire de la baie de Chesapeake (voir référence n°3), la figure n°3 : Montre l’existence de la barrière aquatique séparant les deux eaux, douces et salées à l’estuaire de la baie de Chesapeake. L’image définit la présence de la barrière en bleu clair, les eaux douces en vert clair. Alors que les eaux de la mer sont distinguées en bleu foncé.

 


2- L’estuaire de Fraser et de la Géorgie
dans la région de Vancouver au Canada. Figure n°4 : Présente la barrière aquatique séparant les eaux salées et douces à l’embouchure du fleuve Fraser et les eaux de la baie de la Géorgie dans la région Vancouver au Canada.

 

3- Considérée comme un objet d’étude en cours (voir référence n°3), cette zone s’agit de la mer sud de la Chine, abordée dans la figure n°5. Celle-ci fait paraître la barrière aquatique sous forme de légères lignes.  la figure n°5 : Montre la présence de la barrière aquatique séparatrice dans la zone de la mer sud en Chine au moment de la rencontre des eaux avec celles de l’Océan pacifique.

 

Conclusion

 

En résumé, cette étude nous a fait vraiment constater des vérités éclairées et scientifiques qu’on peut récapituler comme suit :

 

    1-  Il existe une barrière aquatique invisible dans la zone de rencontre des eaux salées et douces. Ce phénomène qui a été nouvellement découvert, fut évoqué dans le saint Coran. Cela dit, notre livre sacré contient des trésors et nous relate des vérités scientifiques indéniables, prouvées depuis notre existence et ce, jusqu’à la fin des Temps. Or, nos savants musulmans auraient dû lire le Coran, une vérité incontestable venant d’Allah, tout en examinant et recherchant au-delà des secrets de ses versets. C’est cela l’essentiel pour qu’ils raffermissent l’Islam et soient les précurseurs des découvertes contemporaines.

   

2- Un problème se pose ; il s’agit des gouttes d’eau douce qui diminuent graduellement par rapport à la quantité des eaux salées étant en augmentation. Ce problème nécessite la conjugaison des efforts de tous les spécialistes en sciences physiques, biologiques, chimiques, géométriques et géologiques, des spécialistes également en étude géographique et économique, et encore ceux concernés par la planification d’une politique générale en faveur de l’avenir des nations.

    Chemin faisant, si on ne commence pas sérieusement à chercher pour trouver d’autres sources d’eau douce, des guerres meurtrières entre les nations pourraient se produire à cause d’une seule goutte potable. C’est la raison pour laquelle faut-il formellement cerner le problème en préservant cette valeureuse source de la vie et en maintenant l’équilibre de l’environnement des embouchures.

  

 3- Les savants ont eu la certitude de l’existence de courants aquatiques et un barrage entre les deux directions opposées l’une de l’autre du mouvement des eaux fluviales et celles de la mer. Ils ont aussi constaté que les eaux douces flottent sur les eaux salées. Toutefois, quand la différence de vitesse atteint un certain degré, il en résulte l’apparition de tourbillons et d’agitation du mouvement des eaux menant parfois au mélange de deux mers.


Références scientifiques :

Les recherches qui ont porté sur le sujet de la barrière aquatique ont atteint la centaine. Nous vous citons les plus importantes.
1- Jeff Paduan: "High-Resolution Ocean Circulation Modeling during MUSE," http://www.mbari.org
2- Rocky Geyer: "Where the Rivers Meet the Sea - The transition from salt to fresh water is turbulent, vulnerable, and incredibly bountiful," WHOI Oceans Magazine, Volume 43 No. 2, 
http://www.oceanusmag.whoi.edu.
3- Ocean Surface Mixed: "Modeling Estuarine/Coastal Circulations,"
www.hpl.umces.edu/~lzhong/estuary_coastal/estuary

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Published by nadia - dans MIRACLES

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