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19 juin 2006 1 19 /06 /juin /2006 17:41

L'homme descend-il du singe ?

 

La théorie de l'évolution, malgré la propagande insolente dont elle a bénéficié pour nier la création, a été plusieurs fois critiquée. Plusieurs scientifiques se sont cassé les dents à vouloir la démontrer et certains ont créés des preuves de toutes pièces censées prouver que l'homme et le singe ont un ancêtre commun. Darwin a été le premier à confesser les faiblesses de sa théorie dans le dernier chapitre de son livre « l’Origine des espèces ».

 

Pour beaucoup de gens, la question de savoir " si l'homme descend du singe ou non " vient à l'esprit lorsque la théorie de Darwin est citée. Mais avant d'arriver à cela, il y a de nombreuses questions auxquelles la théorie évolutive a besoin de répondre. La première question est la suivante : comment le premier organisme vivant est-il apparu sur terre ?

 

Les évolutionnistes répondent à cette question en disant que le premier organisme fut une cellule qui émergea par hasard d'une matière inanimée. Selon la théorie, à une période où la Terre consistait en roches inanimées, terre, gaz, etc., un organisme vivant se forma par hasard sous les effets conjugués du vent, de la pluie et de la lumière. Cette affirmation évolutive, toutefois, est contraire à l'un des postulats fondamentaux de la biologie : la vie ne vient que de la vie, ce qui signifie que les matières inanimées ne peuvent générer de la vie.

 

Reste le fait que l'homme présent des similitudes morphologiques et génétiques avec les animaux en général et les singes en particulier. Certes. Mais ce n'est pas non plus une preuve scientifique de la nécessaire parenté de l'homme et du singe. D'un point de vue de la raison pure, l'existence de ces similitudes peut s'expliquer par l'idée que l'homme et le singe ont une ascendance commune. Mais cela peut aussi s'expliquer avec l'idée de la création de la lignée humaine de façon autonome : pour nous, la composante corporelle de l'homme n'est pas le résultat d'un péché originel – notion inexistante dans les références musulmanes – mais fait au contraire partie intégrante de la nature humaine telle que Dieu l'a créée. Dès lors, Dieu, ayant voulu créer la lignée humaine pour qu'elle vive sur terre l'épreuve de la vie terrestre, l'a dotée d'une part des spécificités que sont ses sens spirituel et moral, sa conscience, son âme, sa raison et son intelligence, mais aussi, d'autre part, des perfectionnements corporels présents chez d'autres êtres terrestres, et dont, dans le règne animal, la lignée des primates présente les spécimens les plus accomplis. Car "il fallait à l'homme, écrit Bucaille, un système respiratoire analogue à celui des autres animaux consommant l'oxygène de l'air, un système digestif assurant la nutrition (…). Et on pourrait ainsi passer en revue d'autres parties de l'organisation humaine pour aboutir à la même conclusion : il fallait qu'existent ces similitudes morphologiques et fonctionnelles pour que l'homme [puisse] vivre sur terre"

 

Laissons à présent de côté l'aspect de la compatibilité de ces deux idées avec ce qui est démontré scientifiquement – nous l'avons vu, aucune des deux idées ne contredit en soi les preuves scientifiques – ; concentrons-nous maintenant sur la conception de la vie de l'homme sur terre que chacune de ces deux conceptions engendre : quelle conception de sa vie et de son rôle sur terre aura l'homme qui ne se perçoit comme rien d'autre que le descendant d'un ancien animal et le cousin des grands singes ; et quelle conception de sa vie aura l'homme qui se perçoit comme transcendant les animaux : devant vivre sur la terre, il a des caractéristiques physiques communes avec l'animal ce que Shâh Waliyyullâh évoque sous le nom de "al-bahîmiyyah" –, mais sa lignée a été créé de façon autonome par Dieu, qui lui a donné des caractéristiques que ne possède aucun animal – "al-malakiyya" selon Shâh Waliyyullâh – : un sens spirituel et éthique inné, le sens du choix, le questionnement sur le sens de son existence, et la nécessité de rendre des comptes pour tout ce qu'il aura fait sur terre.

 

La détermination du rôle qu'en tant qu'humain on a à remplir sur cette terre, de ses valeurs et du cadre de ses actions est fonction de plusieurs éléments ; l'un d'eux est l'idée qu'on se fait de l'être même de l'homme. Quelles seront les conséquences respectives de la première et de la seconde de ces conceptions de l'origine de l'homme sur la perception que celui-ci aura de lui-même et de son rôle sur terre ?

 

La théorie selon laquelle l'homme descend du singe ne tient pas, déclare ici l'auteur. L'ancêtre de l'homme n'est ni un grand singe descendu de son arbre, ni un quadrupède qui se serait peu à peu redressé, ni un australopithèque. Il était un primate, déjà bipède, vivant au sol. Ses mains n'ont jamais servi de pieds, l'homme n'a jamais marché à quatre pattes. Se fondant entièrement sur des arguments anatomiques qui récusent toutes idées reçues, Yvette Deloison pose plutôt la question : « Pourquoi la bipédie a été conservée par l'homme ? ».

 

Si l'homme descend du singe, et plus précisément du chimpanzé, la séparation entre les deux espèces pourrait avoir été plus longue, plus tardive et plus compliquée que ce que l'on pensait, ont déclaré des scientifiques.  Il se serait ainsi écoulé près de quatre millions d'années entre le moment où l'homme a commencé à s'éloigner du chimpanzé et la rupture finale, les deux espèces continuant encore à se reproduire entre elles de temps en temps pendant toute cette période. Grâce à une étude comparée des codes génétiques des hommes et des singes, les scientifiques issus de Harvard et de l'institut de technologie du Massachusetts (MIT), ont démontré que certains pans du génome humain sont plus anciens que d'autres et remontent à l'époque de la cohabitation entre les deux espèces.

 

Selon les chercheurs, les régions les plus jeunes du génome sont incroyablement récentes et laissent penser que la séparation serait intervenue bien plus tardivement que prévu. Ces découvertes font planer le doute sur l'identité du crâne vieux de sept millions d'années -soit antérieur à la séparation d'après les calculs des scientifiques- baptisé Toumaï et considéré comme le plus ancien représentant de l'espèce humaine. Le crâne fossilisé de Toumaï est peut-être plus récent qu'on ne l'avait imaginé, a avancé Nick Patterson du Broad Institute de Harvard, coauteur de l'étude.

 

On peut lire à ce propos dans le livre de Harun Yahya "le mensonge de l'évolution". Darwin était parfaitement conscient que sa théorie recouvrait plusieurs anomalies. Il en a fait la confession dans le chapitre "Les difficultés de la théorie" de son livre. Ces difficultés concernaient, en premier chef, les archives fossiles, des organes complexes d'êtres vivants qui ne peuvent pas être expliqués par la coïncidence (par exemple, l'½il). Darwin espérait que ces difficultés seraient surmontées grâce à de nouvelles découvertes. Toutefois, cela ne l'a pas empêché de fournir des explications inadaptées à un bon nombre de ces difficultés. Le physicien américain Lipson a commenté les "difficultés" de Darwin comme suit:
A la lecture de L'origine des espèces, j'ai trouvé que Darwin était beaucoup moins sûr de lui-même qu'on aime souvent le présenter. Le chapitre intitulé "Les difficultés de la théorie", par exemple, démontre un doute manifeste. En tant que physicien, j'ai été particulièrement intrigué par son commentaire sur le fait que l'½il est apparu.

 

Que dit le Coran

 

Examinons les versets coraniques qui traitent l'évolution humaine, le Livre Sacré soutient expressément l'origine commune de tous les êtres du règne animal. A cet égard il nous faut marquer une pause pour mettre en évidence une vérité, celle relative à l'appellation commune sous laquelle sont désignés tous ces êtres. Réfléchissons sur les versets coraniques suivants : "En vérité dans la création des cieux et de la terre, dans l'alternance de la nuit et du jour, les vaisseaux qui voguent sur la mer (avec des cargaisons) profitables aux hommes, l'eau de pluie que Dieu fait descendre du ciel pour redonner la vie à une terre morte, où il a disséminé toutes espèces d'animaux, dans les variations des vents et des nuages entre ciel et terre (à la volonté de Dieu), dans tout cela, il y a des signes pour les hommes doués d'intelligence". (La vache : 164)

 

"Dieu a créé tout animal à partir de l'eau. Parmi (les êtres vivants) les uns se déplacent en rampant, certains sur deux pattes, d'autres sur quatre. Dieu crée ce qu'Il veut, car Dieu est omnipotent". (La lumière : 45)      

     

"Il a créé les cieux sans piliers pour vous, jeté sur la terre des monts immobiles pour qu'elle ne branle pas sur vous. Il y dissémine toutes sortes d'animaux. Du ciel, il fait descendre (de l'eau) par laquelle il fait pousser des végétaux de toute espèce par couples généreux" (Luqman : 10)

 

"Dans votre création et celle des bêtes, il y a (aussi) des signes pour ceux qui croient avec certitude" (Al-Jathia : 4)

 

"Ne sais-tu pas que devant Dieu se prosternent tous ceux qui sont dans les cieux, tous ceux  qui sont sur la terre, ainsi que le soleil, la lune, les étoiles, les montagnes, les arbres, les animaux et beaucoup d'hommes? Le châtiment sera mérité par beaucoup de ces derniers. Celui que Dieu avilit n'aura personne pour l'honorer. Dieu est libre dans  ses actes". (Le pèlerinage : 18)

 

"Sont également de couleurs différentes, les  hommes, les animaux, le bétail. Seuls les  savants redoutent Dieu, parmi ses seviteurs. Dieu est Puissant et Clément". (Fatir : 28)

D'après ces versets, il apparaît nettement que le Saint Coran a utilisé le terme "bête" soit au masculin soit au pluriel dans un contexte où il est question  d'hommes aussi bien que d'autres "créatures animales" dont le dénominateur commun est qu'elles se déplacent sur terre. Aussi ne manque-t-on pas de s'étonner que d'aucuns réfutent catégoriquement que l'homme partage un passé commun avec les autres êtres de l'ordre animal que Dieu a créé. Car si Dieu a désigné toutes ses créatures, y compris l'homme sous le terme "bêtes" et s'Il a montré de par Son Livre Sacré, tous les détails concernant le développement de l'homme qui, à l'instar de tous les autres animaux, est né d'une seule et même matière, alors pourquoi s'étonner à l'assertion que l'homme et l'animal ont  un passé commun? Dans le Saint Coran, Dieu rappelle qu'Il a créé toutes les bêtes qui existent dans les cieux et sur terre d'une  même matière: l'eau. Dès lors, tous les animaux de la terre et  des cieux  ont en commun la matière dont  ils sont créés : "Dieu a créé tout animal à partir de l’eau. Parmi les êtres vivants, les uns se déplacent en rampant, certains sur deux pattes, d'autres sur quatre. Dieu crée ce qu'Il veut, car Dieu est omnipotent (La Lumière : 45). D'emblée, cette généralisation semblerait quelque peu étrange à tous ceux qui n'auraient pas profondément réfléchi sur le verset suivant : "Parmi ses signes, il y a la création des cieux et de la terre et des bêtes qu'il y a disséminées et qu'il peut réunir lorsqu'Il veut (La Concertation : 29)

En montrant clairement qu'il existe une vie animale aussi bien dans les cieux que sur  terre. Ainsi tous  les êtres vivants ont bel et bien une origine commune que l'on ne peut nier dès lors que le Coran, tout comme la science expérimentale moderne, a attribué la genèse de l'être vivant à une matière  seule et unique. En effet, cette science a démontré de manière péremptoire que tous les êtres vivants sont faits de la même matière : l'eau. Examinons encore une fois ces versets qui montrent que Dieu a créé l'homme à partir de l'eau : "C'est Lui qui, de  l'eau, a crée l'homme, de qui Il a tiré la parenté (par les mâles) et l'alliance (par les femmes). Ton Seigneur est omnipotent". (La distinction : 54)

"Dieu a créé tout animal à partir de l'eau. Parmi les êtres vivants les uns se déplacent en rampant, certains sur deux pattes, d'autres sur quatre. Dieu crée ce qu'il veut, car Dieu est omnipotent". (La lumière: 45). Ainsi, à l'examen des versets susmentionnées, il apparaît clairement que Dieu a créé et l'homme et les autres êtres vivants à partir de l'eau.

 

Conclusion

 

L’idée d’une évolution des espèces animales n’est en soi pas incompatible avec les croyances islamiques. L’est en revanche celle qui fait du Hasard le "moteur" de cette évolution, puisque ce ne peut être que Dieu qui a guidé l’évolution du vivant à travers des mécanismes matériels tels que l’adjonction de gènes, les modifications de l’environnement, etc.

 

L’idée de légère évolution à l’intérieur de la lignée humaine n’est en soi elle non plus pas incompatible avec les croyances musulmanes. Cependant, est irrecevable celle qui fait des humains une lignée issue d’une forme archaïque de primates. En effet, d'après l'islam, la lignée humaine a débuté avec un couple d’humains, créés par Dieu de façon autonome par rapport aux espèces animales.

 

Sources :

http://www.harunyahya.com

www.maison-islam.com

www.yahoo.fr

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Published by nadia - dans MIRACLES

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