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28 juin 2006 3 28 /06 /juin /2006 14:15

Invocations à prononcer après la prière

 

Les savants sont d'accord pour recommander le dhikr après la prière. Il existe, d'ailleurs, de nombreux hadiths authentiques sur les différentes formes de dhikr à faire dans ce cas. Nous allons en donner ici quelques-uns parmi les plus importants.

 

Nous extrayons des «Sunnans» de Tirmidhî, ce hadîth d'abû Umâma (Radia Allah ‘anh): «On demanda à le prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) à quel moment les invocations étaient le plus facilement exaucées. Il répondit : Au plus profond de la nuit (avant l'apparition de l'aube) et juste après l'accomplissement des prières prescrites.» Tirmidhî précise que c'est un hadîth fiable.

 

Nous rapportons aussi des «Sahîhs» de Bokhari et de Muslim, ces propos d'ibn 'Abbâs (Radia Allah ‘anh): «Je savais que le prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) avait terminé sa prière lorsque je l'entendais répéter le takbîr.» Dans la version de Muslim, il est dit : Nous savions au lieu de : Je savais.

 

Et dans un autre hadîth des «Sahih», ibn 'Abbas (Radia Allah ‘anh) rapporte : «qu'à l'époque de le prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) on élevait la voix pour le dhikr quand les gens commençaient à se disperser après la prière prescrite.» Ibn 'Abbâs ajoute : «Je connaissais le moment où ils se dispersaient en entendant le dhikr.»

 

Nous extrayons également du «Sahih» de Muslim, ces propos de Thawbân (Radia Allah ‘anh) : «Lorsqu'il terminait sa prière, le prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) demandait pardon à Dieu à trois reprises, puis il ajoutait : «Seigneur, Tu es la Paix, c'est de Toi que vient la Paix, béni sois-Tu, ô Toi qui es emprunt de Majesté et de Générosité !»

 

Prononciation: “Allahoma anta salam wa minka salam, tabarakta ya da Al jalali, wa Al Ikram”.

 

On demanda à al-Awzâ'î, l'un des rapporteurs de ce hadîth : «Comment demander pardon ? Il répondit : [Il te suffit de] dire : Je demande pardon à Dieu !».

 

Nous rapportons également des «Sahih» de Bokhari et de Muslim, ces paroles d'al-Mughîra ibn Shu'ba (Radia Allah ‘anh): «Lorsqu'il terminait sa prière, le prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) prononçait ces mots : Il n'y a de dieu que Dieu, l'Unique qui n'a pas d'associé. A Lui appartiennent la Royauté et la louange et Il est Omnipotent. Seigneur, ce que Tu as donné nul ne peut l'empêcher (de parvenir à destination) et ce que Tu retiens, nul ne peut l'accorder, et le sort, sans Ton consentement (litt : à Tes dépens) ne saurait être favorable à l'homme chanceux.»


Prononciation : La ilaha ilallah wahdaho la charika laho, laho al molko wa laho alhamdo wa howa ‘ala koli chayii kadir. Allahoma la mani’a lima a’atayta, wa la mo’tia lima mana’ta, wa la yanfa’o da aljadi minka aljidi

 

Nous extrayons également du «Sahih» de Muslim, que selon 'Abdallah ibn al-Zubayr (Radia Allah ‘anhoma) «le prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) avait coutume de répéter après les salutations finales de chaque prière : «Il n'y a de dieu que Dieu, l'Unique qui n'a pas d'associé: [c'est] à Lui [qui appartiennent la Royauté et la louange et Il est Omnipotent. Il n'y a de force et de puissance que par Dieu! Il n'y a de dieu que Dieu et nous n'adorons que Lui. C'est à Lui qu'appartiennent la grâce et les bienfaits, à Lui que revient le meilleur éloge ! Il n'y a de dieu que Dieu ; nous Lui consacrons notre religion, n'en déplaise aux mécréants.»

 

Prononciation : La ilaha ilallah wahdaho la charika laho, laho al molko wa laho alhamdo wa howa ‘ala koli chayii kadi, la hawla wa la kowata ila billah, La ilaha ilallah wa la na’bodo ila iyah, laho ani’mato wa alfadlo, wa laho atanao alhassano, La ilaha ilallah mokhlissina laho addina, wa law kariha alkafirouna.

 

Nous rapportons des «Sahîhs» de Bokhari et de Muslim, ces propos d'Abû Horaira (Radia Allah ‘anh) : «Les émigrés (Mekkois) qui connaissaient le Coran vinrent se plaindre auprès de l'Envoyé de (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) en lui disant : Les gens fortunés se sont accaparés les degrés les plus élevés [en Paradis] et les délices éternels ; ils prient comme nous, jeûnent comme nous, mais ils ont des surplus d'argent qui leur permettent d'accomplir le pèlerinage ou la 'umra, de participer au combat et de faire des aumônes ! Il leur dit alors : Voulez-vous que je vous enseigne un moyen de rattraper ceux qui vous ont précédés et de dépasser ceux dont le mérite est inférieur au vôtre (litt : qui viennent après vous), et grâce auquel nul n'aura plus de mérite que vous, si ce n'est celui qui en récitera autant que vous ? Ils répondirent : Certes, ô Envoyé de Dieu ! Le Prophète leur dit alors : Vous répéterez trente trois fois à la fin de chaque prière : Gloire à Dieu, louange à Dieu et Dieu est le plus Grand»

 

Prononciation : Sobhana Allah, alhamdo lillah wa Allaho akbare.

 

Nous rapportons également du «Sahih» de Muslim, ces paroles de le prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) transmises par Ka'b ibn 'Ujra (Radia Allah ‘anh): «Il est des formules consécutives [aux prières], telles que celui qui les répète à la fin de chaque prière prescrite ne sera jamais déçu : trente-trois fois gloire à Dieu, trente-trois fois louange à Dieu et trente-trois fois : Dieu est le plus Grand.»

 

Nous rapportons également du «Sahih» de Muslim ces paroles de le prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) transmises par Abû Horaira (Radia Allah ‘anh): «Celui qui, à la fin de chaque prière glorifie Dieu trente-trois fois, Le loue trente-trois fois, proclame Sa grandeur trente-trois fois, puis ajoute enfin : il n'y a de dieu que Dieu, l'Unique qui n'a pas d'associé, c'est à Lui que reviennent la Royauté et la louange et Il est Omnipotent, se verra pardonner tous ses péchés, quand bien même ils seraient aussi nombreux que l'écume de la mer.»

 

Nous extrayons également du «Sahih» de Bokhari, au début du chapitre sur la guerre sainte, ces paroles de Sa'd ibn abî Waqqâs (Radia Allah ‘anh) : «A la fin de chaque prière, le prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) demandait la protection de Dieu (ta'awwudh) en ces termes : Seigneur, je Te demande de me préserver de la lâcheté, d'être ramené à un âge avilissant, de la séduction de ce bas-monde et du châtiment de la tombe !»

 

Prononciation : Allahoma ini a’oudo bika mina aljobni wa a’oudo bika ane oradda ila ardali al’omri, wa a’oudo bika mine fitnati addonia wa a’oudo bika mine ‘adabi alkabri.

 

Nous extrayons également des «Sunans» d'abû Dawud, de Tirmidhî et de Nassâ'î, ces propos de Abdallah ibn 'Amr (Radia Allah ‘anh) : «Le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a dit : Il est deux œuvres (ou deux vertus), aisées à mettre en pratique, mais auxquelles bien peu s'adonnent et qui vaudront à tout serviteur musulman qui s'applique à les pratiquer régulièrement, d'entrer au Paradis. Elles consistent, à la fin de chaque prière, à glorifier Dieu dix fois, à Le louer dix fois et à Le magnifier dix fois. Ce qui fait en tout cent cinquante mots à prononcer avec sa langue, mais qui en vaudront quinze cents dans la balance. Et si, lorsqu'il se met au lit, le serviteur proclame encore trente-quatre fois la grandeur de Dieu, Le loue trente-trois fois et Le glorifie trente-trois fois, il aura répété cent mots qui lui en vaudront mille dans la balance. (Abdallah précise : J'ai moi-même vu le prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) compter ces formules sur ses doigts et il poursuit le hadîth.) Les gens demandèrent alors : O Envoyé de Dieu, comment se fait-il que des œuvres aisées à accomplir ne soient mises en pratique que par peu de gens ? Il leur répondit : C'est parce que Satan vous rend visite pendant votre sommeil et vous endort avant d'avoir répété ces formules ; il vous visite également en prière pour vous rappeler des affaires mondaines, vous empêchant ainsi de les répéter [après la prière].»  La chaîne des transmetteurs de ce hadîth est sûre, à l'exception de 'Atâ' ibn al-Sâ'ib qui ne fait pas l'unanimité, car il lui arrive de mélanger plusieurs hadîth entre eux. Toutefois, Ayyûb al-Sikhtiyânî affirme la validité de la transmission en ce qui concerne ce hadîth.

 

Nous trouvons chez les mêmes auteurs et chez d'autres, ces propos de 'Uqba ibn 'Amir (Radia Allah ‘anh): «Le prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) m'a ordonné de réciter les deux dernières sourates du Coran, appelées «les Protectrices» (al-Mu'awidhatayn) à la fin de chaque prière.» Dans la version d'abû Dâwûd, il est question : «des trois dernières sourates.»

 

Nous extrayons également des «Sunans» d'abû Dâwûd et de Nassâ'î, la chaîne des transmetteurs étant fiable, ces propos de Mu'âdh (Radia Allah ‘anh): «Le prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) me prit par la main et me dit : O Mu'âdh, par Dieu, certes je t'aime ! Puis il ajouta : Je te recommande, ô Mu'âdh, de dire régulièrement à la fin de chaque prière : Seigneur, aide-moi à me rappeler de Toi (ou encore : à Te mentionner), à Te remercier et à T'adorer le mieux possible.»


Prononciation : Allahoma a’ini ‘ala dikrika wa chokrika wa hosni ‘ibadatika.

 

Nous extrayons aussi du livre d'ibn al-Sunnî, ce hadîth d'Anas (Radia Allah ‘anh): «Lorsqu'il terminait sa prière, le prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) se passait la main droite sur le front puis il disait : Je témoigne qu'il n'y a de dieu que Dieu, le Clément, le Miséricordieux. Seigneur, éloigne de moi le souci et l'abattement !»

 

Prononciation : Allahoma adehib ‘ani alhamma wa al hazana

 

Nous trouvons chez le même auteur, ces propos d'abû Umâma (Radia Allah ‘anh): «Chaque fois que je m'approchais du prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) alors qu'il terminait une prière prescrite ou surérogatoire, je l'entendais dire : Seigneur, pardonne-moi tous mes péchés et toutes mes fautes. Seigneur, réconforte-moi, viens à mon secours et mène-moi [à la pratique] des meilleures œuvres et [à l'acquisition] du plus noble des caractères, car nul en dehors de Toi, ne guide vers ce qu'ils ont de meilleur, et ne préserve de ce qu'ils ont de pire.»

 

Prononciation : Allahoma ighfir li donobi wa khataya koliha, Allahoma an’ichni wa ajborni wa ihdini lissalihi al a’mali wa al akhlaki, innaho la yahdi lissalihiha wa la yasserifo sayi iha ila anta.

 

Nous trouvons chez le même auteur, ces paroles d'abû Sa'îd al-Khudrî (Radia Allah ‘anh): «Lorsqu'il terminait sa prière, le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) disait, (mais j'ignore si c'était avant ou après la salutation finale) : Gloire à ton Seigneur, le Seigneur de la Toute-puissance, au-delà de ce qu'ils Lui attribuent ! La Paix soit sur les Envoyés et louange à Dieu, le Seigneur des mondes.» (Sourate 37, versets 180-182)

 

Nous trouvons chez le même auteur, ces propos d'Anas (Radia Allah ‘anh): «Lorsqu'il terminait sa prière, le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) disait : Seigneur, fais de la fin de ma vie la meilleure partie de celle-ci, fais de mes œuvres ultimes les meilleures d'entre elles et fais que le meilleur de mes jours soit celui où je Te rencontrerai.»


Prononciation : Allahoma ij’al khayra ‘omri akhiraho, wa khayra ‘amali khawatimaho wa ij’al khayra ayami yawma alkaka.

 

Nous trouvons chez le même auteur, ces propos d'abû Bakra (Radia Allah ‘anh): «Le prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) disait à la fin de la prière : Seigneur, préserve-moi de la mécréance, de l'indigence et du châtiment de la tombe.»

 

Prononciation : Allahoma ini a’oudo bika mina alkofri wa alfakri wa ‘adabi alkabri

 

Nous rapportons enfin ce hadîth transmis par Fudâla ibn 'Ubayd (Radia Allah ‘anh) avec une chaîne de transmetteurs faible : «Le prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a dit : Lorsque l'un de vous [entame] sa prière, qu'il commence par louer Dieu et par Le remercier, puis qu'il invoque Sa grâce sur le Prophète ; ensuite il fera les invocations de son choix.»

 
Source :

Extrait du Livre des Invocations (Kitab al Adhkar) de l'imam al-Nawawi.

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Published by nadia - dans INVOCATIONS

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