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28 novembre 2006 2 28 /11 /novembre /2006 15:27


Le repentir
en Islam  ou Tawba

 

Le repentir consiste tout d’abord à ce que l’on soit convaincu que le péché et la désobéissance nuisent à la purification de notre âme et contribuent à l’éloignement de Dieu. Cette conviction doit provoquer un sentiment de regret lequel implique la volonté d’abandonner certains comportements nuisibles.

 
Pourquoi se repentir ?

 

Le repentir est un besoin qui se manifeste chez l’individu qui, troublé par son comportement finit par ressentir un malaise, une tristesse, de la déprime, de la préoccupation… C’est alors que le repentir, qui est un acte de foi, apparaît comme libérateur du malaise.

Dieu Exalté dit : « Et ceux qui ont œuvré en mal puis qui après cela se sont repentis et ont cru… ton Seigneur est après tout cela, certes oui, Pardonneur, Miséricordieux ». (Sourate 7 :153)

 

Dieu nous invite au repentir sincère et ferme qui pourra effacer nos mauvaises actions. Il nous donne la possibilité de nous racheter de nos erreurs et de prendre un nouveau départ. Dieu Exalté dit: «Oh, les croyants ! Repentez-vous à Dieu d’un repentir sincère. Il se peut que votre Seigneur vous efface vos faute». (Sourate 66 :8). Dans une autre sourate : « Oui, et Je suis grand Pardonneur pour celui qui se repent et croit et fait œuvre bonne puis se guide ». (Sourate 20 :82)


Quand se repentir ?

 

Le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a dit : « Faire les choses hâtivement fait partie des incitations de chaytan (diable) sauf dans cinq cas:
-    Tawba c.à.d. le repentir

-    Marier sa fille

-    Régler ses dettes

-    Enterrement des morts

-    Faire de bonnes actions ». (Tirmidhi)


Comment se repentir ?

 

Par un examen de soi : se repentir demande que l’individu passe par son autocritique. Il est nécessaire qu’il se juge lui-même et qu’il constate les méfaits qu’il a commis envers Dieu, envers autrui, envers lui-même… Ainsi il pourra faire le point et connaître les raisons de ses préoccupations. Afin de pouvoir les corriger. Le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a dit : «L’homme sensé est celui qui se juge lui-même et œuvre pour la vie future. Tandis que l’homme faible d’esprit est celui qui se laisse conduire par ses passions souhaitant que Dieu lui accorde tout ce qu’il désire ». (Tirmidhi)

 
Conditions du repentir

 

1-    Cessation du mal commis et intention sincère de se repentir : Oubay Ibn Ka’b posa la question au Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) : Qu’est-ce qu’un repentir sincère ? Il lui répondit : « C’est le repentir de tout acte infâme commis avec excès puis tu implores le pardon de Dieu en t’engageant à ne plus y revenir ». (Ibn Abi Hatim)

2- Nadam : manifester du regret sur les actes commis par le passé

3- Résolution ferme de ne plus retourner aux péchés regrettés.

4- Rendre justice à celui à qui tu as fait du tort s’il s’agit de péchés commis envers nos semblables.

 
Prendre connaissance des préceptes divins

 

Une fois repenti, il faut faire un effort pour ne pas retomber dans des situations semblables à celles du passé. Cet effort doit d’abord nous mener à la recherche de la connaissance des préceptes de Dieu : nos devoirs, nos obligations, ce qu’Il nous autorise, ce qu’Il nous interdit, les péchés capitaux, les pêchés véniels (petit). Dieu Exalté dit : « Si vous évitez de commettre les grands péchés Nous vous pardonnerons vos péchés véniels, et Nous vous ferons entrer avec honneur au Paradis ». (Sourate 4 :31)

 

Ceci ne veut pas dire qu’il faille négliger les petits péchés car ceux-ci peuvent devenir graves pour différentes raisons :

 

- Leur répétition fréquente.

-  Le fait de n’y attacher aucune importance.

-  Le plaisir avec lequel on les commet.

-  Avoir une confiance exagérée dans le pardon.

-  Le scandale que peuvent causer les petits péchés.


Comment demander le Pardon ?

 

Dans un hadith le prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) « O Grand Dieu, tu es mon Seigneur, Tu m’as créé et je suis Ton esclave, je suis soumis à Tes promesses et à Tes engagements. Je me réfugie auprès de Toi contre le mal que j’ai commis. Je reconnais les bienfaits dont Tu m’as comblé. Je reconnais aussi mes pêchés, pardonne-moi, car nul autre que Toi n’absout les pêchés » (Bokhari)

 

« Allâhoumma Anta Rabbi lâ ilâha illa Anta khalaqtanî wa ana ‘abdouka wa ana ‘alâ ‘ahdika wa wa’dika mastata’tou, a’oudhou bika min charri mâ çana’tou, abou-ou laka bini’matika ‘alayya, wa abou-ou bidhanbi faghfirli fa innahou lâ yaghfirou dhounouba illâ Anta ». (Bokhari)

 

Le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a dit aussi : « Dieu, à Lui la puissance et la Gloire, ouvre Sa main la nuit afin que le pêcheur du jour se repente et Il ouvre Sa main le jour afin que le pêcheur de la nuit se repente. Et ceci durera ainsi jusqu’à ce que le soleil se lève de son coucher (l’heure dernière) ». (Muslim)


Référence :

« L’ETHIQUE DU MUSULMAN » - Mohammad Al Ghazali. Ed : Al Qalam.

« LA MYSTIQUE DE GHAZALI » - Abdallah As-Sabr. Ed : Créatif Livres.

vert-islam.com

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Published by nadia - dans SPIRITUALITE
23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 15:07


La sincérité

 

La sincérité est l'opposé de l'ostentation. Allah Taala dit : « On ne leur avait pourtant ordonné que d'adorer Allah, de Lui consacrer à Lui seul toute dévotion » (Sourate 98 :48)

 Al-Fudayl Ibn `Iyâd (Radia Allah ‘anh) a dit : "Allah ne veut de toi que ton intention et ta volonté".

 
Les actes ne valent que par les intentions

 

 Omar (Radia Allah ‘anh) a dit : J'ai entendu le Messager d'Allah (Salla Allah ‘alyhi wa Salam) dire : "Les actions ne valent que par les intentions et chacun n'a pour lui que ce qu'il a eu réellement l'intention de faire. Celui qui s'est exilé par amour pour Allah et de son messager, son exile est pour Allah et son messager." (Al-Bokhari, Muslim).

 Dans un autre hadith, Omar (Radia Allah ‘anh) a dit : "Nulle œuvre n'est acceptée si elle n'est motivée par une intention sincère, et nulle récompense n'est prodiguée à une œuvre dénuée de visée". (Ibn Abî Ad-Dunyâ selon une chaîne de transmission interrompue)

 Ibn Mas'oud (Radia Allah ‘anh) a dit : "Une parole ne profite que si elle est accompagnée d'une action. Une parole et une action ne profitent que si elles sont accompagnées d'une intention".

 Mutrif ibn Abd Allâh ash-Shikhir dit : "La validité de l'acte dépend de la bonté du cœur. La bonté du cœur dépend de celle de l'intention".

 
Une grande intention peut donner aux petites actions une grande valeur

 

 'Abd Allâh Ibn Al-Mubârak (Radia Allah ‘anh) a dit : "Que de petites œuvres sont rendues grandes par l'intention, et que de grandes œuvres sont rendues petites par l'intention".  

Zabîd Al-Yâmî  (Radia Allah ‘anh) a dit :"En effet, j'aime formuler une intention à tout acte, même pour boire et pour manger". Il a dit également : "Formule ton intention à tout acte de bien voulu, même lorsque tu passes le balai !"

 Dâwûd At-Tâ'î (Radia Allah ‘anh) a dit  "J'ai découvert que le bien, tout le bien était réuni dans la bonne intention. Elle te suffira, quand bien même tu ne te fatiguerais pas".

 

 
Celui qui a eu l'intention de faire une bonne action mais n'a pas pu la faire en reçoit la récompense

 

 Jabir Ibn 'Abdullah Al Ansari (Radia Allah ‘anh) a dit : "Nous étions avec le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) à l'expédition de Tabouk lorsqu'il dit "Il y a certainement à Médine des hommes qui, dans toute marche que vous faites et dans toute la vallée que vous traversez, sont avec vous: ce sont ceux qui y ont été retenus par la maladie".
Dans une autre version : "Ils partagent avec vous le salaire de vos œuvres". (Rapporté par Muslim)

 

Selon Anas (Radia Allah ‘anh): "Nous étions avec le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam), de retour de l'expédition de Tabouk, quand il dit "Des gens derrière nous à Médine, il n'est pas un sentier de montagne ou de vallée qu'on parcourt sans qu'ils n'y soient avec nous". (Rapporté par Al-Bokhari)

 

Abou Yazid Ma'n Ibn yazid Al Akhnas (Radia Allah ‘anh), tous les trois Compagnons du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam), a dit : "Mon père Yazid avait sorti quelque dinars pour en faire aumône. IL les plaça chez un homme de la mosquée. Je vins alors les prendre et je suis allé avec les dinars vers mon père." Il dit : "Par Allah, ce n'est pas à toi que je les destinais". Je me plaignais auprès du Messager d'Allah (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) qui a dit : "Toi, Yazid, tu as eu le salaire de ce que tu avais l'intention de faire, et toi, Ma'n, tu n'as pris que ce qui te recevait de plein droit." (Rapporté Al Bokhari)

   
Celui qui a eu l'intention de faire une mauvaise action mais n'a pas pu la faire en reçoit le châtiment

 

Abou Bakra (Radia Allah ‘anh) a dit : Le Messager de Allah (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a dit : "Quand deux Musulmans croisent le fer, le tuer et le tué tous deux en Enfer. "Je dis: "O Messager d'Allah ! Nous sommes d'accord pour le tueur, mais comment le tué va-t-il aussi en Enfer ?" Il a dit : "Il aurait tout fait pour tuer son compagnon." (Rapporté Al-Bokhari, Muslim)

   
Celui qui a eu l'intention de faire une mauvaise action mais s'en abstient volontairement est récompensé

 

Selon 'Abdullah Ibn 'Abbas (Radia Allah ‘anh), Le Messager d'Allah (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a dit : parmi ce qu'il a raconté sur son Seigneur glorifié et exalté : "Allah a fait mentionner par écrit les bonnes actions et les mauvaises", puis, il a donné cet éclaircissement: "Celui qui a eu l'intention de faire une bonne action mais n'a pu la réaliser, Allah, glorifié et exalté, la lui inscrit comme une bonne action entière. S'il a eu l'intention de la faire et s'il l'a exécutée, Allah lui inscrit pour elle une bonne action supérieure de dix à sept cents fois et davantage encore. S'il a eu l'intention de commettre une mauvaise action, et s'il ne la fait pas, Allah la lui inscrit comme une bonne action entière. S'il a eu l'intention de la faire et s'il la fait, Allah la lui inscrit comme une seule mauvaise action". (Rapporté Al-Bokhari, Muslim)

 
La sincérité doit être contrôlée régulièrement

 

Sufyân Ath-Thawrî (Radia Allah ‘anh) a dit : "Rien ne m'a été plus difficile à curer que mon intention: elle se rebelle sans cesse contre moi!"

 Il a dit aussi : "On apprenait à formuler l'intention pour l'œuvre comme vous apprenez à accomplir l'œuvre".

 

On interrogea un jour Nâfi' Ibn Jubayr : "Ne viens-tu pas assister aux funérailles ?"

 "Un instant, dit-il, que je conçoive cela". Après un instant de réflexion, il dit : "Allons-y !"

 

"Débarrasser l'intention de ses vices est plus dur aux bienfaiteurs que les efforts assidus", dit Yousouf Ibn Asbât.

 
Demander la sincérité dans ses invocations

 

Omar Ibn Al-Khattab disait dans ses invocations : "Ô mon Seigneur! Fais en sorte que toutes mes œuvres soient des œuvres pies accomplies uniquement et avec sincérité pour Toi seul et personne d'autre".

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Published by nadia - dans COMPORTEMENT
18 novembre 2006 6 18 /11 /novembre /2006 21:09

Contenu de la catégorie : Histoire, cliquez sur le sujet qui vous intéresse. Vos commentaires et suggestions sont les bienvenues.




 

 

Le Ramadan à travers l’histoire

 

La connaissance de la biographie du Prophète. Partie 3/3

 

La connaissance de la biographie du Prophète. Partie 2/3

 

La connaissance de la biographie du Prophète. Partie 1/3

 

Tu dois connaitre cet homme

 

La table de Jésus (alayhi Salam)

 

L’histoire du prophète Jésus (‘alayhi Salam)

 

Le prophète Yahya (‘alayhi Salam)

 

Le prophète zakariya (‘alayhi Salam)

 

L’histoire de la famille d’Imran

 

L’histoire de Moussa ‘Moise’ et AlKhidr

 

L’histoire de Ozayr ('alayhi Salam)

 

Le Prophète Moussa : Moïse (‘alayhi Salam)

 

Le prophète Chouaib ('alayhi Salam)

 

Le Prophète Joseph (Youssef) ‘alayhi Salam

 

Le Prophète Jacob (‘alayhi Salam)

 

Le prophète soulayman (‘alayhi Salam)

 

L’histoire du prophète dawoud (‘alayhi salam)

 

Le prophète Ayoub : Job (‘alayhi Salam)

 

L’histoire du pèlerinage et ses rites

 

Le prophète Isaac (‘alayhi Salam)

 

Le Prophète Ismaïl (‘alayhi Salam)

 

L'histoire de Lot (‘alayhi Salam)

 

Le prophète Ibrahim

 

L’histoire de Yunus (Jonas) ‘alayhi Salam

 

L’histoire de Salih (‘alayhi Salam)

 

L’histoire de Hoûd (‘alayhi Salam)

 

L’histoire de Noûh ‘Noé’

 

L’histoire d’Idris ‘Enoch’

 

Abel et Caïn (kabil et habil)

 

Descente d’Adam et d’Eve sur Terre

 

Adam : la sortie du Paradis

 

La création d’Adam (‘alayhi Salam)

 

La pierre noire et maqam Ibrahim

 

La Kaaba

 

 

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Published by nadia - dans HISTOIRE
17 novembre 2006 5 17 /11 /novembre /2006 15:35


Le Ramadan à travers l’histoire

Toutes nos louanges à Allah, le Seigneur des mondes. Lui qui a révélé dans Son glorieux Coran : « Ô, vous qui croyez, le jeûne vous est prescrit comme il a été prescrit à ceux avant vous pour que vous remplissiez votre devoir envers votre Seigneur (que vous ayez Taqwa) » (Sourate 2 :185)

Puissent les bénédictions et la paix d’Allah être sur Son dernier Messager Muhammad ibn Abdullah. Ô vous qui croyez, le Ramadan est un mois sacré durant lequel Allah Tout-Puissant teste constamment Ses créatures et donne à l’humanité l’opportunité de satisfaire Son Plaisir.


Le rôle du jeûne

Le jeûne permet de purifier et de développer la conscience de notre relation avec Allah. Cette Taqwa est une protection contre les desseins du shaytan (Satan) et de ce monde. Allah nous a informé que : « Quiconque accomplit son devoir envers Allah (a la Taqwa), Il lui ménage une issue et lui donne des moyens de subsistance là où il n’aurait pu les imaginer. Et celui qui fait confiance à Allah, Il lui suffit. Assurément Allah atteint Son but. Allah a assigné une mesure à toute chose. » (Sourate 65 :2-3 )

Pendant le Ramadan, allégé des contraintes de la nourriture, le croyant doit faire plus d’efforts et être plus enclin à lutter pour Allah. Le Prophète vécut environ neuf Ramadan après l’Hégire. Ces mois étaient riches en évènements décisifs et nous ont laissé des exemples brillants des notions de sacrifice et de soumission à Allah.


Quelques évènements passés pendant le mois de ramadan

 

L’année suivant l’Hégire, le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa salam) envoya Hamza ibn Abdul Muttalib avec 30 cavaliers Musulmans à Saif al-Bahr pour vérifier que 300 cavaliers Quraish avaient bien campé dans cette région. Les Musulmans étaient sur le point d’engager le combat avec les mécréants, mais ils furent séparés par Majdy ibn Umar al-Juhany. Les hypocrites de Médine, espérant briser l’unité des Musulmans, construisirent leur propre mosquée (appelée Masjid al-Dhihar). Le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) ordonna la destruction de cette mosquée pendant le Ramadan.

Le 17 du mois du Ramadan, en l’an de 2 après l’Hégire, Allah Le Tout-Puissant détacha la vérité du mensonge lors de la Grande Bataille de Badr. Allah leur a donné une victoire décisive ce jour du Ramadan, que personne n’oubliera jamais.

En l’an 6 après l’Hégire, Zaid ibn Haritha fut envoyé à Wadi al-Qura à la tête d’un détachement pour affronter Fatimah bint Rabiah, la souveraine de cette région. Fatimah avait attaqué précédemment une caravane menée par Zaid et avait réussi à le piller de sa richesse. Elle était réputée comme étant la femme la plus protégée de l’Arabie, avec les 50 épées de ses proches parents qu’elle gardait suspendues chez elle. Fatimah était également connue pour sa farouche opposition contre l’Islam. Elle fut tuée dans une bataille contre les Musulmans pendant le mois de Ramadan.

Avant la fin du Ramadan de l’an 8 après l’Hégire, le traité de Hudaibiyya fut rompu alors que les armées musulmanes étaient en campagne contre les Byzantins dans le Nord. Le prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam)  sentit le besoin de porter un coup fatal à l’incrédulité dans la Péninsule Arabique et il finit par conquérir la ville de la Mecque au mois de Ramadan. C’est l’une des dates les plus importantes de l’histoire islamique car c’est suite à cette conquête que l’Islam s’ancra fermement dans la Péninsule. Ce même mois et cette même année, après la destruction des idoles de la Mecque, des détachements furent envoyés dans les centres principaux du polythéisme pour anéantir al-Lat, Manat et Suwa, et les autres idoles de l’Arabie.

Tel était le mois du Ramadan à l’époque du Prophète. C’était une période de purification, d’exhortation au bien, d’interdiction du mal, et d’investissements monétaires et personnels pour faire prédominer les paroles d’Allah et faire de l’Islam la religion dominante. Après la mort du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam), les Musulmans perpétuèrent cette Sunnah et Allah utilisa les vrais croyants pour affecter le cours de l’histoire. Le Ramadan continuait à être une période d’épreuves et d’évènements cruciaux.

92 ans après l’Hégire au mois de Ramadan, Musa ibn Nusair, le gouverneur Omeyyade d’Afrique du Nord, et son courageux général Tariq ibn Ziyad réussirent à libérer toute l’Espagne, la Sicile et la France. C’était le début de l’âge d’or d’Al-Andalous où les Musulmans régnèrent pendant plus de 700 ans.

En l’an 682 après l’Hégire, Salahuddin al-Ayyubi, après avoir combattu les Croisés pendant des années, parvint à les chasser de la Syrie et à libérer tous les territoires occupés durant le mois du Ramadan. Le monde musulman allait encore devoir faire face alors à l’un de ses plus grands défis. Au septième siècle après l’hégire, les Mongols balayaient l’Asie détruisant tout sur leur passage, et Gengis Khan s’était surnommé lui-même « le fléau de Dieu envoyé pour punir l’humanité de ses péchés ».

En l’an 617 de l’Hégire, Samarcande, Ray, et Hamdan furent mises à sac et 700 000 personnes furent tuées ou capturées. En l’an 656 de l’Hégire, Hulagu, le petit-fils de Gengis Khan continuait sa destruction.

Même Bagdad, la ville principale du monde musulman, fut détruite. Certaines estimations font état de 1800000 morts musulmans dans cet horrible carnage. Les Chrétiens purent manger du porc et boire du vin ouvertement alors que les Musulmans survivants étaient forcés de participer à ces beuveries. Du vin fut déversé dans les masjids et l’Adhan (appel à la prière) fut interdit. A la suite d’un tel désastre et face à cette menace qui pesait d’une part sur le monde musulman entier, et d’autre part sur l’Europe, Allah (swt) intervint en permettant à Saifuddin Qutz d’unifier l’armée musulmane et d’affronter les Mongols à Ain Jalut le 26 du mois de Ramadan, en l’an 648 après l’Hégire.

Malgré la forte pression, les Musulmans, grâce à Allah, à une habile stratégie et à un courage sans faille, écrasèrent l’armée mongole et renversèrent le raz-de-marée de l’horreur. Le monde civilisé entier poussa un soupir de soulagement et cette délivrance inspira un grand respect pour ces nobles fils de l’Islam.

Tel était l’esprit du Ramadan qui a permis à nos pieux prédécesseurs de faire face à ce qui semblait être des défis impossibles. Il s’agissait d’une période d’activités intenses : ils passaient leurs jours en jeûne et leurs nuits en prière à faire appel à la Clémence et le Pardon d’Allah.

Aujourd’hui, le monde musulman se retrouve confronté à une occupation impérialiste, à une agression militaire, à une corruption planétaire et à des souverains oppressants. Nous avons certainement besoin de croyants capables de suivre les pas de notre Prophète bien aimé  des illustres Sahabah, de Tariq ibn Ziyad, de Qutuz, de Salahuddin et des innombrables héros de l’Islam. Assurément, nous avons besoin de croyants qui ne craignent pas les menaces des mécréants, et qui restent bons et humbles envers les croyants : des Musulmans dont le jeûne est complet et ne se limite pas à la faim et la soif.

Puisse Allah faire de nous la génération de Musulmans qui pourra porter l’Islam aux quatre coins du globe, et puisse-t-Il nous donner la force et le succès pour établir les fondations appropriées à la loi islamique pour les prochaines générations. Puisse Allah faire de nous ceux qui appliquent l’Islam pendant le mois du Ramadan et le perpétuent après. Assurément, Allah et Ses Anges invoquent les bénédictions et la paix sur notre Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam). Ô vous qui croyez, invoquez vos bénédictions et votre paix sur lui.



Source :
Ramadhan.org

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Published by nadia - dans HISTOIRE
11 septembre 2006 1 11 /09 /septembre /2006 17:18

La connaissance de la biographie du Prophète Mohamed (Salla Allah ‘alayhi wa Salam). Partie3/3

 

Des documents historiques relatés par le biais de chaînes de rapporteurs continues jusqu'aux sources authentiques depuis l’époque du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) et ses Compagnons qu’Allah soit satisfait d’eux ont enregistré les moindres détails de la jeunesse du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) et les événements qu’il a connus durant son enfance et sa jeunesse. Ces références indiquent qu’après sa naissance, son allaitement fut assuré par Halima As-Sa’diya car les arabes avaient pour habitude de confier leurs enfants aux femmes du désert afin qu’elles les allaitent dans le désert et qu’ils s’imprègnent de l’éloquence et grandissent dans la nature innée saine et la force corporelle.

 

Son enfance (Salla Allah ‘alayhi wa Salam)

 

Les références rapportent les signes précurseurs apparus à Halima et son époux depuis qu’ils eurent le nouvel enfant Muhammad (Salla Allah ‘alayhi wa Salam). En effet, leur situation se métamorphosa de la misère à l’aisance ; leur brebis chétive était devenue laitière et Halima elle-même avait désormais des seins débordants de lait, parce qu’elle était la nourrice du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam); il y eut bien d’autres choses rapportées par Halima et indiquées dans les références.

 

L’enfant resta avec Halima jusqu'à l’âge de cinq ans et elle ne le remis que parce qu’elle eut peur pour lui à cause d’un évènement qui lui arriva. C’est l’évènement de l’ouverture de la poitrine. En effet, deux Anges vinrent trouver le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) pendant qu’il était parmi les jeunes en train de jouer. Ils le prirent et ouvrirent sa poitrine, sortirent son cœur et le lavèrent dans une cuvette puis le remirent en place. La plaie se cicatrisa comme si rien ne s’était passé.

 

Lorsque les jeunes en compagnie du Prophète racontèrent cet évènement à Halima et son mari, ils furent atterrés de peur pour lui et décidèrent de le ramener à sa famille à la Mecque.

 

Cependant, le fils n’avait pas encore pleinement atteint l’âge de six ans que sa mère Amina mourut. Son grand-père Abdul Muttalib se chargea de son éducation et lorsque l’enfant atteignit l’âge de huit ans et deux mois dix jours, son grand-père Abdul Muttalib mourut et il fut placé sous la tutelle de son oncle paternel Abû Tâlib. Il resta sous sa protection jusqu'à l’âge de quarante ans. Au début de sa jeunesse, le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) avait travaillé dans la garde des moutons des Quraychites contre des dirhams qu’ils lui donnaient conformément à la tradition des Prophètes avant lui.

 

Le mariage et l’âge adulte

 

Le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) était spécial dans son adolescence de même qu’il était spécial dans son enfance et sa jeunesse. D’éminentes qualités morales étaient apparues en lui si bien que les Quraychites l’avaient surnommé Al-Amîn (le digne de confiance) et lui confiaient leurs dépôts. Puisque telle était sa situation auprès de son peuple, ces qualités attirèrent vers lui la grande dame de Quraich, la riche commerçante Khadîdja bint Khuweilid. Elle lui donna mandat de faire du commerce en son nom et il fut un excellent commerçant honnête et lui fit réaliser de grands bénéfices. Lorsqu’elle vit son dynamisme, sa sincérité, son honnêteté et ses bonnes qualités, elle lui suggéra de l’épouser. Elle avait quarante ans et le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) avait vingt cinq ans. Il accepta sa demande et le mariage eut lieu. Il lui fut fidèle.

 

Le fait le plus important qui se déroula entre lui et les Quraychites est que ces derniers ayant voulu reconstruire la Kaaba après la destruction subie par l’une de ses parties le firent jusqu'à atteindre l’emplacement de la Pierre Noire, et c’est une pierre qu’ils révéraient. Les Quraychites divergèrent sur celui qui devait avoir l’honneur de poser cette pierre à son emplacement. Leur divergence fut si profonde qu’ils étaient sur le point d’engager une lutte fratricide ; toutefois, ils furent satisfaits de l’avis de celui qui leur suggéra de se soumettre au jugement du premier passant. Muhammad ibn Abdullah ibn Abdul Muttalib (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) fut le premier passant qui arriva auprès d’eux ; lorsqu’ils le virent, ils s’écrièrent tous de joie : nous acceptons le digne de confiance comme juge. Ils lui expliquèrent la situation alors, il leur demanda un habit sur lequel il plaça la Pierre Noire et demanda à chaque groupe de désigner une personne parmi eux. Chaque clan choisit une personne, puis il leur demanda de venir la soulever ensemble et lorsqu’ils l’élevèrent jusqu'à sa position sur la Kaaba, le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) la prit et la mis à sa place. Et avec cet évènement, sa renommée s’accrut auprès des Quraychites et d’autres.

 

La révélation et la prophétie

 

Parmi les choses dignes d’être mentionnées avant d’évoquer la révélation et la prophétie, il y a un évènement important dans la vie de Muhammad (Salla Allah ‘alayhi wa Salam): lorsqu’il atteignit l’âge de dix ans ou un peu plus, son oncle paternel Abû Tâlib l’amena avec lui au cours de son voyage commercial en Grande Syrie (Ach-Cham) jusqu'à ce qu’ils arrivèrent à Bousra qui est une ville sur la route de la Grande Syrie ; à cet endroit, ils rencontrèrent un moine qu’on appelait Bahira et son nom est Jirjice ; le convoi descendit auprès de lui ; il les honora et leur offrit une bonne hospitalité ; ensuite, il vit l’enfant Muhammad ibn Abdullah en leur compagnie et le reconnut grâce à sa description mentionnée dans leur livre. Il dit en tenant la main de l’enfant : celui-ci est le maître de l’Univers, celui-ci sera envoyé par Allah comme miséricorde pour l’Univers. Ensuite, il demanda son père. Abû Tâlib dit : Je suis son père ; Bahira répondit : Son père ne doit pas être vivant.

 

Abû Tâlib lui raconta son histoire et Bahira lui dit : Celui-ci est le Prophète dont Jésus a fait la bonne annonce et nous trouvons sa description dans nos livres; puis il dit : sois prudent avec lui envers les juifs.

 

Le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a grandit à la Mecque jusqu'à l’âge de quarante ans se distinguant par des qualités qui ont ébloui ceux qui étaient autour de lui. Il était très intelligent, très affable, d’une bonne moralité, sincère, avait des mœurs et une forme parfaites, était d’une générosité impeccable, ambitieux, d’une réflexion et d’une méditation profondes, aimant la retraite et évitant la futilité et la paresse, bannissant les idoles, au cœur serein, d’une âme éminente et lorsque le début de sa prophétie s’approchait, on lui fit aimer la retraite spirituelle. Il se retirait pendant plusieurs nuits et demeurait dans la grotte Hirâ pour se dévouer à l’adoration, réfléchissant et méditant.

 

Ensuite, les signes successifs de la prophétie se mirent à lui apparaître; les plus importants étaient les songes véridiques. Ainsi, il ne voyait rien en songe sans que cela ne se réalise avec une clarté semblable à celle de l’aurore.

 

Cette situation dura six mois puis le Coran noble lui fut révélé pendant qu’il s’était retiré dans la grotte Hirâ pour l’adoration ; c’était au cours des vingt septième jours du mois de ramadan –selon l’avis le plus vraisemblable.

 

Le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a dit dans un hadith rapporté par son épouse Aïcha :  La révélation débuta chez le Messager d’Allah (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) par de visions véridiques pendant son sommeil. Chacune de ces visions se réalisait avec une clarté semblable à celle de l’aurore. Ensuite, il se prit à aimer la retraite. Il se retira alors dans la caverne de Hirâ où il se livra au tahannouts, c'est-à-dire à la pratique de l’adoration durant un certain nombre de nuits consécutives, sans qu’il revînt chez lui ; aussi se munissait-il à cet effet des provisions de bouche.

 

 Ensuite, il revenait vers Khadîdja son épouse et prenait les provisions nécessaires pour une nouvelle retraite. Cela dura jusqu'à ce que la Vérité lui fût enfin apportée pendant qu’il se trouvait dans cette caverne de Hirâ. L’Ange vint alors le trouver et lui dit : Lis ! Le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) dit : « je répondis : Je ne suis point de ceux qui lisent. L’Ange me saisit aussitôt et me pressa au point de me faire perdre toute force ; puis, il me lâcha et dit : « Lis » « Je ne suis point de ceux qui lisent » répliquai-je encore. Il me saisit une deuxième fois, me pressa au point de m’enlever toute force, puis me lâcha et dit : (Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé, qui a créé l’homme d’une adhérence. Lis ! Ton Seigneur est le Très Noble, qui a enseigné par la plume [le calame], a enseigné à l’homme ce qu’il ne savait pas) (sourate Al Alaq, versets 1-5)

 

En possession de ces versets le cœur tout palpitant, le Messager d’Allah rentra chez Khadîdja bint Khowaïlid et s’écria: «Enveloppez-moi ! Enveloppez-moi ! On l’enveloppa jusqu'au moment où son effroi fut dissipé. Alors, s’adressant à Khadîdja, il la mit au courant de ce qui s’était passé, puis il ajouta : « Ah ! J’ai cru que j’en mourrais ! » Non pas, j’en jure par Allah ! répondit Khadîdja ; certes jamais, Allah ne t’infligera d’affronts ; car tu es uni avec tes proches, tu soutiens les faibles, tu donnes à ceux qui n’ont rien, tu héberges les hôtes et tu secours les victimes de malheurs.

 

Puis, Khadîdja l’amena chez Waraqa ibn Nawfal ibn Abdul Ouzza. Cet homme, qui était un cousin paternel de Khadîdja avait embrassé le christianisme aux temps antéislamiques. Il savait tracer les caractères hébraïques et avait copié en hébreu toute la partie de l’Evangile qu’Allah avait voulu qu’il transcrivit. Il était âgé et était devenu aveugle. Ô mon cousin, lui dit Khadîdja, écoute ce que va te dire le fils de ton frère. Ô fils de mon frère, répondit Waraqa, de quoi s’agit-il ? Le Messager d’Allah (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) raconta alors ce qu’il avait vu. Cet Ange, dit Waraqa est le Confident (Nâmous) qu’Allah a envoyé autrefois à Moïse. Plût à Allah que je fusse jeune en ce moment ! Ah ! Que je voudrais être encore vivant à l’époque où tes concitoyens te banniront ! Ils me chasseront donc, s’écria le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam)? Oui, reprit Waraqa. Jamais un homme n’a apporté ce que tu apportes sans être persécuté ! Si je vis encore ce jour là, je t’aiderai de toutes mes forces. » Après cela, Waraqa ne tarda pas à mourir, et la Révélation fut interrompue. »

 

Après cet évènement, le Messager d’Allah (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) continua à recevoir la révélation du Coran noble à la Mecque treize ans durant, puis à Médine après l’hégire pendant dix ans jusqu'à ce que la Révélation du Coran fut complète. C’est le livre qui contient le miracle du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) en ce qui concerne sa langue, son contenu et ses sens, grâce aux informations et aux signes de l’espace et des âmes qu’il renferme, ainsi que les réalités scientifiques miraculeuses, outre le fait qu’il soit un livre renfermant les législations de l’Islam et ses préceptes.

 

Le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a passé les premières années de sa mission, c'est-à-dire treize ans à la Mecque où ses habitants l’ont persécuté et l’ont banni pour qu’il émigre vers Médine la Lumineuse où il créa l’état islamique et où les législations islamiques se complétèrent et son cadre s’élargit hors de la péninsule arabique jusqu'à ce qu’Allah décréta sa mort en l’an dix de l’hégire.

 

Sources:

al-sunnah.com

islam-guide.com

islaam.com

al-ilmiyah.com
islamway.com

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10 septembre 2006 7 10 /09 /septembre /2006 21:59

La connaissance de la biographie du Prophète Mohamed (Salla Allah ‘alayhi wa Salam). Partie 2/3


 

 

L’authenticité est considérée comme la qualité principale dans tout l’héritage islamique. C’est une spécificité qu’Allah l’Exalté a attribuée exclusivement au message final et cela procède de Sa sagesse parfaite; en effet, la dernière religion doit être préservée et sauvegardée afin d’être héritée successivement par toutes les générations humaines jusqu’au Jour de la Résurrection. Pour cela, Allah l’Exalté dit: (En vérité c’est Nous qui avons fait descendre le Coran (Dzikr), et c’est Nous qui en sommes gardien) (sourate Al Hijr, verset 9) et fait partie de la préservation du Dzikr c'est à dire la législation islamique tirée du Coran et de la Sunna, la préservation de la biographie de celui qui l’a apportée.

 

Les principales références de la biographie prophétique

 

Allah a voulu que la biographie de Son Messager (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) soit préservée dans plusieurs références authentifiées. Les principales références de la biographie prophétique sont au nombre de trois :

 

- Le Coran noble : une bonne partie de la biographie du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) est mentionnée dans le Coran. Allah l’Exalté a évoqué la situation du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) depuis son enfance dans ce verset : (Ne t’a-t-Il pas trouvé orphelin ? Alors Il t’a accueilli ! Ne t’a-t-Il  pas trouvé égaré ? Alors Il t’a guidé) (sourate Ad-Douha, versets 6-7). Et Il a évoqué sa situation après qu’il eut commencé à recevoir la révélation, lorsqu’il eut peur et se rendit auprès de son épouse Khadîdja lui disant : enveloppez-moi, revêtez-moi. Allah fit descendre: (O !, toi, l’enveloppé [dans tes vêtements] ! Lève-toi [pour prier], toute la nuit, excepté une petite partie; Sa moitié, ou un peu moins; ou un peu plus. Et récite le Coran, lentement et clairement. Nous allons te révéler des paroles lourdes (très importantes) (sourate Al Mouzammil, versets 1-5) ; (Ô, toi (Muhammad) ! Le revêtu d’un manteau ! Lève-toi et avertis. Et de ton Seigneur, célèbre la grandeur) (sourate Al Moudatsir, versets 1-3).

 

Et Il a mentionné le récit de son mariage avec Zainab bint Jahch après qu’elle fut répudiée par son (premier) mari Zayd ibn Hâritsa Qu’Allah soit satisfait de lui: (Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et Son Messager ont décidé d’une chose d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Et quiconque désobéit à Allah et à Son Messager, s’est égaré certes, d’un égarement évident. Quand tu disais à celui qu’Allah avait comblé de bienfaits, tout comme toi-même l’avais comblé : “Garde pour toi ton épouse et crains Allah”, et tu cachais en ton âme ce qu’Allah allait rendre public. Tu craignais les gens, et c’est Allah qui est plus digne de ta crainte. Puis quand Zayd eût cessé toute relation avec elle, Nous te la fîmes épouser, afin qu’il n’y ait aucun empêchement pour les croyants d’épouser les femmes de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci cessent toute relation avec elles. Le commandement d’Allah doit être exécuté) (sourate Al Ahzab, versets 36-37) Cette sourate comporte plusieurs détails de la biographie du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) avec ses épouses et ses Compagnons, de même qu’elle comporte beaucoup de détails sur la bataille des coalisés.

 

Parmi les éléments de la biographie du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) que renferme le Coran, il y a les versets qui descendaient à la suite de questions des Compagnons ou d’autres personnes sur un sujet quelconque, comme ce qui se passa lorsque les juifs interrogèrent le Messager d’Allah (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) au sujet de l’âme ; alors, Allah fit descendre ce verset : (Et ils t’interrogent au sujet de l’âme, Dis :“l’âme relève de l’Ordre de mon Seigneur”. Et on ne vous a donné que peu de connaissance) (sourate Al Isrâ, verset 85)

 

Et parmi les sujets particuliers de la biographie du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) contenus dans le Coran, il y a l’incident de la calomnie (al-ifk) mensongère contre son épouse Aïcha qu’Allah soit satisfait d’elle; le Coran a développé cet événement dans plus de dix versets dans la sourate An-Nour à partir du verset 11 jusqu’au verset 26.

 

- La Sunna prophétique : Nous avons déjà expliqué dans ce qui précède que la Sunna prophétique comporte l’essentiel des détails de la biographie du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam); que ce soit ce qu’il a lui même rapporté sur sa personne ou ce qu’ont rapporté de lui ses Compagnons qu’Allah soit satisfait d’eux tous. Nous avons évoqué l’authenticité de cette référence ainsi que la méthode scientifique méticuleuse que les savants ont mise sur pied pour étudier la Sunna et ses références.

 

- Les livres écrits sur la biographie du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) : Nous avons suivi l’enchaînement de la compilation de ces livres et avons indiqué qu’il a commencé depuis l’ère des Compagnons qu’Allah soit satisfait d’eux- et plus précisément sous le règne de Mouawiya ibn Abî Soufyan Qu’Allah soit satisfait de lui, l’écriture effective des livres commença et se poursuivit jusqu'à l’époque des disciples des Compagnons et ceux qui vinrent après eux. Il est possible de se référer au sous titre relatif aux particularités de la biographie prophétique pour découvrir ces détails.

 

La généalogie du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam)

 

Les premières origines de la généalogie noble : Allah a choisi Muhammad (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) afin qu’il soit le Prophète ultime dont la bonne nouvelle de la venue a été annoncée par les Prophètes précédents que la paix soit sur eux. Le Messager avait une lignée noble au sein de son peuple car il était de la tribu arabe la plus noble, c'est-à-dire la tribu qurayshite et dans la famille la plus illustre de cette tribu : la famille de Hâchim.

 

Le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a dit à ce propos : « Allah a choisi Kinana parmi les Fils d’Adam et a choisi Quraich parmi la descendance de Kinana et dans la lignée de Quraich, Il a choisi les Fils de Hâchim et m’a élu parmi les Fils de Hâchim, je suis donc le meilleur issu des meilleurs. » Ce choix était important car les regards convergeaient sur la maison du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) incarnée par Hâchim l’arrière-grand-père du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam). Pour cela, la biographie prophétique a immortalisé cette maison et ses événements historiques depuis que le leadership fut transféré à Hâchim qui se chargeait de distribuer l’eau et la nourriture aux pèlerins ; il devint le point de mire et la fierté des Quraich.

 

 Après le décès de Hâchim, les gens suivirent de leurs regards et de leur allégeance le transfert du leadership à son frère Al Muttalib qui était un grand homme obéi et ayant un rang éminent au sein de son peuple. Son frère Hâchim avait une femme à Médine chez les Bani An-Najjar. Cette dernière eut avec Hâchim un enfant qui naquit après sa mort et le nomma Abdul Muttalib. Lorsque l’enfant eut grandi, son oncle paternel Al Muttalib se rendit à Yatsrib et le ramena à la Mecque où il reçu son éducation. Ensuite, Al Muttalib mourut à Radman au Yémen et son neveu Abdul Muttalib devint le chef après lui. Il assura à son peuple ce qu’assuraient ses pères, c'est-à-dire distribuer de l’eau et de la nourriture aux pèlerins et gérer les affaires des gens. Il eut une gloire dans son peuple telle qu’aucun de ses pères n’en avait eu. Ce qui lui arriva de plus important est qu’il vit en songe un ordonnateur qui lui ordonnait de creuser le puits du Zamzam.

 

Ce songe se reproduisit durant trois nuits ; alors, il sut que l’ordre était véridique et fit ce qui lui était ordonné puisqu’il creusa le puits du Zamzam dont l’eau continue à couler jusqu'à nos jours. Ensuite, Abdul Muttalib eut dix garçons parmi lesquels Abdullah, son enfant le plus aimé. Il y eut un évènement important entre Abdullah et son père qui attira sur lui l’attention des Quraychites. En effet, Abdul Muttalib avait fait un vœu à Allah suivant lequel il promettait d’immoler l’un de ses fils en offrande si Allah lui donnait dix garçons. Lorsqu’ils atteignirent dix, il fit un tirage au sort pour désigner celui qui devait être immolé ; ce fut Abdullah ; il reprit le tirage et ce fut toujours Abdullah. Alors, il l’amena auprès de la Kaaba pour l’immoler et accomplir ainsi son vœu. Les Quraychites l’empêchèrent de faire cela à cause de leur amour pour Abdullah.

 

Ensuite, Abdul Muttalib eut recours à une voyante pour qu’elle lui trouve une issue pour son vœu. Elle lui dit de faire un nouveau tirage au sort et que si c’est toujours Abdullah qui est désigné, qu’il le remplace par dix chameaux, puis recommence la même chose à chaque fois que le choix est porté sur Abdullah ; et le tirage ne désigna les chameaux que lorsqu’ils atteignirent cent. Abdul Muttalib les immola tous en guise de rançon pour son fils et les Quraychites en furent réjouis.

 

Cet évènement était un destin voulu par Allah –l’Exalté- car Abdullah dont il est question ici est le père du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam); ce dernier a d’ailleurs évoqué cela en disant : « Je suis le fils de deux immolés » faisant ainsi allusion au récit de son ancêtre Ibrahim Al Khalil (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) lorsqu’Allah lui ordonna dans un songe d’immoler son fils et à ce récit de son grand-père Abdul Muttalib avec son père Abdullah.

 

Avec cet extrait de la biographie prophétique, il apparaît clairement que la notabilité de la famille du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) avait fait que tous les événements qui s’y déroulaient étaient suivis avec un grand intérêt; pour cette raison, ses détails les plus importants sont parfaitement connus. Même le mariage d’Abdullah avec Amina bint Wahb ibn Abdou Manaf ibn Zouhra ibn Kilâb, et la mort de Abdullah après ce mariage duquel Abdullah a eu son fils unique avec Amina et qui naquit peu de temps après son décès; ce nouveau-né était Muhammad ibn Abdullah ibn Abdul Muttalib, le Messager d’Allah (Salla Allah ‘alayhi wa Salam).

 

Les arabes sont célèbres pour leur intérêt pour les généalogies et la connaissance de ces dernières avec beaucoup de précision.

 

Pour cela, l’histoire a conservé plusieurs héritages généalogiques dans un grand nombre de livres qui mentionnent les généalogies des tribus et de leurs phratries. Et parmi les généalogies conservées par ces livres de références, il y a celle du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam). En effet, toutes les références s’accordent sur la généalogie du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) sans aucune divergence orale ou écrite.

 

Sa généalogie (Salla Allah ‘alayhi wa Salam)

 

Sa généalogie est : Muhammad fils de Abdullah, fils de Abdul Muttalib, fils de Hâchim, fils de Abdou Manaf, fils de Qousay, fils de Kilâb, fils de Mourra, fils de Kaab, fils de Louay, fils de Gâlib, fils de Fahr, et c’est lui qu’on surnomme Quraich et de lui vient le nom de la tribu fils de Mâlik, fils de An-Nadr, fils de Kinana, fils de Khouzaima, fils de Moudrika, fils de Ilyas, fils de Moudar, fils de Nazar, fils de Maad, fils de Adnan.

 

A suivre inchallah

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8 septembre 2006 5 08 /09 /septembre /2006 21:17

La connaissance de la biographie du Prophète Mohamed (Salla Allah ‘alayhi wa Salam). Partie 1/3


 

L’étude de la biographie du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a une grande importance dans la marche de la vie humaine. Si les grandes personnalités et les leaders écrivent leurs Mémoires et leurs autobiographies afin que les gens trouvent dans ces parcours des bons exemples à suivre et des profits, s’il en est ainsi, la biographie du Prophète Muhammad (Salla Allah ‘alayhi wa Salam)  est celle la plus digne d’être étudiée. L’importance de l’étude de la biographie du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) se trouve dans les points suivants :


La vérification et l’authentification de la biographie du Messager (Salla Allah ‘alayhi wa Salam)

 

Parce que sa biographie est considérée comme une illustration du parcours qu’il a suivi; or Allah nous a ordonné de suivre sa conduite ; il faut donc absolument vérifier l’authenticité de tout ce qu’on attribue à la biographie du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) car c’est un fondement parmi les fondements de la religion. Pour cette raison, le Coran grouille d’évocation des biographies des Prophètes précédents. Allah a évoqué la sagesse qu’il y a en cela dans plusieurs versets du Coran. Nous pouvons en citer cette parole d’Allah l’Exalté : (Et tout ce que Nous te racontons des récits des messagers, c’est pour en raffermir ton cœur. Et de ceux-ci t’es venue la vérité ainsi qu’une exhortation et un appel aux croyants) (sourate Hud, verset 120).

 

Après qu’Allah ait évoqué dix-neuf Messagers dans la sourate Al An’am dans des versets successifs, il a ordonné au Messager (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) de suivre leur direction : (Voilà ceux qu’Allah a guidés : suis donc leur direction) (sourate Al An’am, verset 90)


La connaissance des détails de la biographie du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam)

 

Afin qu’il soit possible de suivre son modèle dans toutes les affaires de la vie car sa biographie fut la mise en pratique des préceptes de l’Islam et de sa législation, afin que nul ne pense que ces préceptes sont impraticables. Allah dit : (En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle [à suivre], pour quiconque espère en Allah et au Jour dernier et invoque Allah fréquemment) (sourate Al Ahzab, verset 21).

Et lorsqu’on interrogea Aïcha qu’Allah soit satisfait d’elle au sujet de la moralité du Messager (Salla Allah ‘alayhi wa Salam), elle répondit: «Sa moralité fut le Coran »


La présentation de la biographie prophétique

 

Authentifiée relatée par le biais de chaînes de rapporteurs continues jusqu’à ses sources originales convergentes ; et expliquant tout ce qui est lié à la vie du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) avec tous leurs détails ; que ce soit dans ses affaires privées ou publiques ; pour surveiller et enregistrer le cheminement de sa vie, sans qu’il n’y ait une divergence dans ces sources sur un quelconque point important sauf dans certains détails sans grande importance acceptant facilement l’interprétation, cela prouve qu’il ne s’agit pas d’une chose naturelle, mais qu’elle est plutôt extraordinaire; plutôt extraordinaire ; ce qui confirme une fois de plus les soins qu’Allah lui a accordés afin de montre l’authenticité de sa prophétie.


La connaissance de la grandeur et de la puissance de l’Islam

 

Et cela lorsque nous réalisons que cette religion a ancré ses normes et ses règles, a bouleversé les balances des forces politiques, sociales et culturelles dans plusieurs parties du globe terrestre. Ensuite, elle a offert un spécimen culturel fort dont l’apport est resté continuel jusqu'à nos jours. Cette grandeur nous apparaît clairement si nous savons que ce grand édifice a été bâti dans une courte période qui est la durée de la vie du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) après avoir reçu le message. Une période qui ne va pas au-delà de vingt trois ans.

 

Les principales particularités de la biographie prophétique

 

 

Premièrement : L’authenticité basée sur les narrations par le biais de chaînes de rapporteurs continues sont constituées de personnes honnêtes et dignes de confiance qui ont partagé avec le Messager (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) des moments de sa vie, puis les disciples des Compagnons (Tâbioun) qui ont vécu avec ces derniers, ont entendu d’eux et ont rapporté d’eux. Le Compagnons ont vécu avec le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) et ont participé au façonnage de sa biographie; ensuite, beaucoup parmi eux ont vu leur vie se poursuivre pendant de longues périodes après le décès du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam); ils vécurent avec leurs disciples pendant une longue période. Dès lors que nous savons que parmi les Compagnons il y en a qui ont vécu jusqu'à l’an cent de l’hégire et même un peu au-delà, comme Abû Toufail Âmir ibn Wâtsilah qui est décédé en l’an 101 H, Mahmoud ibn Rabî’ en l’an 99 H, Abdullah ibn Bisr Al Mâzaty en l’an 96 H, Anas ibn Mâlik en l’an 93 H, qu’Allah soit satisfait d’eux; que nous savons également que la compilation de la Sunna commença officiellement sous le règne de Oumar ibn Abdul Aziz qu’Allah lui accorde la miséricorde et que ce dernier est décédé en l’an 101 H; si donc nous savons tout cela, il devient certain pour nous que la continuité de l’apprentissage de la Sunna et de la biographie prophétique ne s’est jamais rompue; et qu’il n’y a pas eu une période de passage à vide entre la compilation de la Sunna et l’apprentissage du Messager (Salla Allah ‘alayhi wa Salam), puis des Compagnons, puis des disciples des Compagnons.

 

Deuxièmement : La compilation de la biographie prophétique a eu lieu de bonne heure: La compilation de la Sunna commença en même temps que celle de la biographie prophétique, très tôt du vivant du Messager (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) et cela par le biais de la rédaction des hadiths ayant trait aux événements qui eurent lieu à son époque comme par exemple le début de sa mission prophétique, le début de la révélation, ce qu’il a enduré à la Mecque avant son émigration vers Médine et avant cela, l’émigration de certains de ses Compagnons vers l’Abyssinie, ses épouses, ses expéditions militaires et ses voyages, et bien d’autres choses qui ont un rapport avec sa personne et son comportement durant toute sa vie. Toutes ces choses sont enregistrées dans la Sunna et ses livres.

 

La compilation complète de la biographie prophétique

 

Quant à la compilation complète de la biographie prophétique, elle commença à l’époque de Mouawiya ibn Abî Soufyan Qu’Allah soit satisfait de lui lorsque Abdullah ibn Abbas Qu’Allah soit satisfait de lui décédé en l’an 68 H enseignait à ses élèves la généalogie du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) et ses expéditions militaires tandis que ses élèves écrivaient cela. Abdullah ibn Amr ibn Al Âce Qu’Allah soit satisfait de lui décédé en l’an 63 H fit la même chose, de même que Al Barrâ ibn Âzib Qu’Allah soit satisfait de lui décédé en l’an 74 H il enseignait à ses élèves les expéditions militaires du Messager d’Allah (Salla Allah ‘alayhi wa Salam)

 

A l’époque des Tâbioun ceux qui ont vécu avec les Compagnons et ont appris auprès de ces derniers, on commença à écrire des livres sur la biographie prophétique le livre de Ourwa ibn Az-Zoubeir ibn Al Awâm décédé en l’an 93 H fut écrit, c’est le fils de l’illustre Compagnon Az-Zoubeir ibn Al Awâm Qu’Allah soit satisfait de lui. Il écrivit le livre Les expéditions militaires du Messager d’Allah (Salla Allah ‘alayhi wa Salam)

 

Les principaux livres écrits

 

Les principaux livres écrits par les disciples des Compagnons sont : le livre de Abâne ibn Uthman ibn Affâne décédé en l’an 105 H c’est le fils du calife du Messager d’Allah (Salla Allah ‘alayhi wa Salam). Il acheva son livre sur la biographie prophétique et les expéditions militaires avant l’an 83 H; ensuite le livre de Wahb ibn Mounabih décédé en l’an 110 H, une partie de son livre Les expéditions militaires (Al Magazy) se trouve dans la ville de Heidelberg en Allemagne; eux tous ont vécu avec les Compagnons et ont appris auprès d’eux.

 

Les deux livres les plus complets sur la biographie du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) sont : As-Siyar wal Magazy de Muhammad ibn Ishaq décédé en l’an 151 H- et As-Siratoun Nabawiya de Ibn Hicham décédé en l’an 213 H et tous ces deux auteurs ont vécu avec les Compagnons et ont appris auprès d’eux.

 

Troisièmement : L’intégralité et la clarté: Les détails de la biographie du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) sont établis de manière intégrale et claire dans toutes ses étapes depuis le mariage entre son père Abdullah et sa mère Amina bint Wahb jusqu'à sa naissance, puis le début de sa mission avec tout ce qu’il a traversé avant cela, de la propagation de son message jusqu'à son décès. Ainsi, toute personne qui veut connaître les détails de la vie du Messager (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) peut y parvenir aisément et à partir de nombreux livres de référence dont l’appartenance à leurs auteurs est vérifiée et les détails historiques authentifiés de manière scientifique.

 

Le Messager (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) comme l’a dit l’un des critiques occidentaux- « est le seul qui est né sous la lumière » les livres de la Sunna et de la biographie prophétique contiennent, ainsi que le Coran noble, tous les détails de la vie publique et privée du (Salla Allah ‘alayhi wa Salam). De nos jours, nous connaissons avec précision la description de son aspect, de son caractère et de ses mœurs. Nous connaissons par exemple : la couleur de sa peau, la forme de son nez et de ses fosses nasales, la forme de sa bouche et de ses dents, la couleur de ses cheveux, sa taille, sa démarche et sa manière de s’asseoir, sa manière de parler et de rire, sa nourriture préférée, sa manière de manger, de boire, voire ses rapports conjugaux, son comportement envers ses épouses ; et mieux que cela, les vestiges et les restes de sa maison et sa tombe dans laquelle il fut enterré sont présents jusqu'à l’heure actuelle. Il est possible de s’assurer de tous les caractères qu’on lui attribue par le biais des outils scientifiques modernes. La biographie du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a bénéficié d’une préservation et d’une sauvegarde telles qu’on n’en a jamais vues pour une personne auparavant et telles qu’on n’en aura jamais avec quiconque après lui.

 

Ces trois particularités nous donnent une certitude absolue quant à cette biographie et qu’elle est la biographie du dernier des Prophètes, Muhammad ibn Abdullah (Salla Allah ‘alayhi wa Salam), et nous donnent la certitude fondée sur une base scientifique et méthodique qu’il est le Messager envoyé par Allah à l’humanité toute entière.

 

A suivre inchallah

Sources :

al-sunnah.com

islam-guide.com

islaam.com

al-ilmiyah.com
islamway.com

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8 septembre 2006 5 08 /09 /septembre /2006 18:15

Tu dois connaitre cet homme


 

La meilleure et la plus parfaite créature, la plus honorée et aimée d’Allah : Le Messager (Salla Allah 'alayhi wa Salam)

 

Que tu sois athée ou libre penseur. Que tu appartiennes à une quelconque religion de ce monde ou non. Que tu sois communiste ou partisan de la démocratie et de la liberté, peu importe qui tu sois, peu importent tes croyances religieuses ou politiques, tes habitudes sociales ou personnelles, Tu dois connaître cet homme !

 

Il fut, de loin, l'homme le plus remarquable qui n’ait jamais existé sur cette terre. Il prêcha une religion, fonda un état, bâtit une nation, établit un code moral, initia de nombreuses réformes sociales et politiques, fit naître une société solide et dynamique qui personnifia ses enseignements en les mettant tous en pratique, et qui révolutionna tous les domaines de la pensée et de l'action humaines d’alors, de jadis, et des temps à venir.

 

Son nom était Mohammad, Salla Allah ‘alayhi wa Salam. Il acheva toutes ces merveilles en vingt-trois (23) ans, un laps de temps incroyablement court.

 

Mohammad naquit en Arabie le 20août 570 de l'ère chrétienne d’une jeune veuve qui devait mourir elle aussi peu après. Mais il était destiné à vivre sous les feux de l’Histoire: son existence nous est connue dans les moindres détails.

 

Et quand il mourut à l'âge de 63 ans toute la péninsule arabe avait abandonné le polythéisme et l'idolâtrie pour l'adoration d'un Dieu unique...Les querelles et les guerres tribales cédèrent la place à la solidarité et l'unité nationales; l'ivresse et la débauche devinrent sobriété et piété ; l'iniquité et l'anarchie se transformèrent en vie disciplinée ; de la décadence morale elle atteignit le plus haut niveau de la moralité. L'histoire de l'humanité n'aura jamais été témoin d'une transformation, O combien radicale d'un peuple ou d'un pays !

 

L'Encylopédia Britannica le proclame : "l'Homme de religion qui a connu le plus de succès sur cette terre." Georges Bernard Shaw a déclaré que Mohammad vivait encore, il réussirait à résoudre tous les problèmes qui menacent notre civilisation, aujourd’hui.

 

Thomas Carlyle fut tout étonné qu'un seul homme, d'un seul tour de main, pût souder des tribus ennemies et des Bédouins nomades en une nation, la plus puissante et la plus civilisée qui soit, et ce, en moins de 20 ans.

 

Napoléon et Gandhi rêvaient inlassablement d'une société de la même trempe que celle forgée par cet homme en Arabie il y a 15 siècles. En effet, nul autre humain n'accomplit autant dans les domaines aussi variés de la pensée et du comportement humains, et dans un temps aussi limité, que Mohammad (Salla Allah ‘alayhi wa Salam). Illettré, il était cependant un enseignant des nations, un réformateur social, un guide moral, un penseur politique, un génie militaire, un colosse de l'administration, un ami sincère, un compagnon merveilleux, un époux dévoué, un père affectueux - tout cela en un seul homme. Aucune personnalité de l'histoire ne put le surpasser ou même l'égaler, dans n'importe quel domaine de la vie.

 

Ce monde a eu son lot de grandes personnalités. Mais elles ne furent illustres que dans un ou deux domaines, tels que la pensée religieuse ou la direction des affaires militaires.

 

De tous les autres dirigeants de ce monde aucun ne put combiner autant de qualités diverses et à un degré de perfection aussi impressionnant que Mohammad (Salla Allah ‘alayhi wa Salam). La vie et les enseignements des autres grandes personnalités du monde se sont enfouis dans les replis poussiéreux de l’Histoire. L'époque et le lieu de leur naissance, leur mode de vie, la nature et les détails de leurs enseignements, le degré de leur réussite ou de leur échec sont tellement sujets à des conjectures qu'il est impossible à l'humanité, aujourd'hui, de reconstituer avec précision la vie et les enseignements de ces hommes.

 

Tel n'est pas le cas de Mohammad (Salla Allah ‘alayhi wa Salam). Non seulement était-il né à une époque resplendissante de l'histoire écrite, mais tous les détails de sa vie privée et publique, de ses actes et de ses paroles ont été enregistrés et fidèlement conservés jusqu'à nos jours. L'authenticité de ces informations ainsi préservée est attestée non seulement par les croyants inconditionnels, mais aussi par les critiques et les érudits les plus éminents. Sur le plan des idées, il n'existe aucun système de pensée ou de croyance - séculaire ou religieuse, social ou politique - qui puisse surpasser ou égaler l'islam, le système que préconisa Mohammad. Dans un monde en constante transformation, alors que d'autres systèmes ont connu des modifications profondes, seul l'islam est resté intact, libre de toute mutation ou de tout changement, ayant préservé sa forme originelle, vieille de quatorze siècles. D'ailleurs, les changements positifs qui s'opèrent dans le monde de la pensée et du comportement humain font vraiment et logiquement honneur à la saine influence de l'Islam dans ces domaines.

 

Du reste, il n'a pas été possible aux plus grands penseurs, au cours de leur vie, de mettre en pratique toutes leurs idées, ni de voir germer les graines de leur labeur que ce dernier aurait portées. Excepté bien sûr Mohammad (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) qui prêcha non seulement les idées les plus merveilleuses, mais il réussit à mettre en pratique chacune d'elles, et ce, au cours de sa vie.

 

Au moment de sa mort, ses enseignements n'étaient pas que de simples préceptes ou de simples idées, attendant l'heure de leurs concrétisations, mais au contraire, ils avaient déjà pris place dans le cœur et dans la vie de dizaines de milliers d'individus parfaitement formés, et chacun d'entre eux personnifiant merveilleusement chaque élément que Mohammad incarnait et enseignait. A quel autre moment ou lieu, et par rapport à quel autre système politique, social ou religieux, et par quelle autre philosophie ou idéologie, le monde a-t-il été témoin d'un phénomène aussi stupéfiant ?

 

En fait, aucun autre système et aucune autre idéologie séculaire ou religieuse, sociale ou politique, ancienne ou moderne - ne pourraient prétendre à l'honneur d'avoir été mis en pratique dans son intégralité et dans son intégrité au moins une fois au monde, avant ou après la mort de celui qui l'aurait proposé. Excepté bien sûr, l'Islam, cette idéologie prêchée par Mohammad, qui fut établie comme un mode de vie complet et adopté par l'enseignant lui-même, avant qu'il ne quittât ce monde. L'Histoire témoigne, de ce fait, et les plus sceptiques n'ont d'autres choix que d'être d'accord sur ce point.

 

En dépit de ces étonnantes réalisations, et malgré les innombrables miracles convaincants et authentiques dont il a été l'auteur, et le succès colossal dont ses efforts furent couronnés, il ne s'est jamais proclamé Allah, ou l'incarnation d’Allah, ou le Fils d’Allah, mais plutôt être humain, choisi et destiné par Allah, à enseigner la vérité, et d'être un modèle et un exemple pour l'humanité. Car Mohammad (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) reçoit certes de la part des musulmans une certaine dévotion. Mais qu’il serait incorrect de mal interpréter: il n’est en effet, qu’un messager d’Allah, humain parmi les humains, comme tous les prophètes d’Allah. Le Coran, compilation des révélations divines, le désigne cependant comme un “excellent modèle” pour l’édification des croyants (Sourate 33, verset 21). Il ne fut ni plus ni moins qu'un être humain. Mais c'était un homme avec une mission noble et exaltée. A l’instar de Jésus (Paix sur lui) [Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi des prophètes, mais l’accomplir - Matthieu 5:17], il n’avait pas pour mission d’abolir les révélations antérieures ou d’instaurer une nouvelle religion, mais de les confirmer tout en dénonçant les violations qu’avaient subies les Ecritures. Il était chargé de purifier les enseignements des prophètes antérieurs des transgressions, omissions, et additions des hommes au cours des âges. Sa seule mission fut celle de restaurer l’union des hommes derrière l'adoration d'un Dieu Unique, et de leur enseigner la voie vers une vie honnête et intègre selon les lois et les commandements d’Allah Seul. Il se disait toujours Messager et serviteur d’Allah, et ses moindres gestes en témoignaient amplement.

 

Annoncer au monde que la soumission à Allah Seul est l’action salvatrice d’un péril sinon certain: telle fut sa mission. Un monde qui n'a pas hésité à déifier des individus dont la vie et la mission se sont égarées dans le mythe et qui, sur le plan historique, n’ont même pas accompli la moitié ou le dixième de ce qu'a fait Mohammad (Salla Allah ‘alayhi wa Salam).

 

Chacun doit s'arrêter un moment pour faire connaissance avec cet homme remarquable qui se dit être le messager universel d’Allah. Universel par le message, et parce qu’il fut, et restera, le dernier de la lignée des prophètes d’Allah.

 

Aujourd'hui, après quinze siècles, l'exemple et les enseignements du Prophète Mohammad (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) ont survécu sans la moindre modification et interpolation. Aujourd'hui encore, ses enseignements représentent l'éternel espoir de guérison pour les nombreuses maladies qui rongent l'humanité, tout comme ils l'ont été durant la vie du Prophète Mohammad (Salla Allah ‘alayhi wa Salam). Et ce ne sont pas des vues béates ou apologétiques de musulmans, dictées par un dogmatisme désuet.

 

Ceci est une honnête revendication, et c'est la conclusion objective et inévitable à laquelle mène toute étude impartiale et critique de l'Histoire des religions. Comme l’en atteste bien de spécialistes non musulmans. La seule chose que chacun doit faire en tant qu'être humain sensible, réfléchi et concerné, c'est de s'arrêter un court instant et de se demander : toutes ces idées extraordinaires et révolutionnaires, sont-elles fondées et véridiques?

 

A supposer simplement, qu'elles étaient justes, et que, ami lecteur, tu ne connaissais pas encore cet homme, que tu ignorais ses enseignements, ou encore que tu ne le connaissais pas suffisamment pour tirer profit de sa force, n'est-il pas temps que tu répondes à ce grand appel vers la vérité et que tu fasses un effort pour le connaître ?

 

Cela ne te coûtera rien, mais ne fera que marquer l'ouverture d'une ère absolument nouvelle dans ta vie :

- Chasser les clichés diffamatoires à son encontre;

- Faire connaissance avec un ensemble de code éthique capable de t’aider à comprendre le passé, à mieux appréhender le présent, et de t’apporter la sérénité face au futur;

- Mettre dans une perspective adéquate ton état de créature supérieure, dotée de raison, face à l’Absolu, Créateur;

- Comprendre la jonction entre Allah comme Tel et l’humain comme tel, ainsi qu’Allah Lui même l’a définie;

- Comprendre l’insertion de l’Absolu dans le relatif, et l’essence même de la religion de tous les prophètes (que la paix soit sur eux) : la soumission à un Dieu Unique, Créateur de l’Univers.

 

Venons et partons ensemble à la découverte de la vie de ce merveilleux personnage nommé Mohammad (Salla Allah ‘alayhi wa Salam), car rien d’autre de tel n'a jamais foulé le sol de ce monde. L’exemple de ses enseignements peut révolutionner Ta vie et notre monde, et ce, pour le meilleur.

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7 septembre 2006 4 07 /09 /septembre /2006 20:34


La table de Jésus (alayhi Salam)

 

Allah Taala dit  ce qui signifie : « Jésus fils de Mariam a dit : O Allah Notre Seigneur, fais descendre sur nous une table du ciel qui soit une fête pour les premiers d'entre nous et les derniers d'entre nous, que ce soit un miracle, et accorde-nous la subsistance. Tu es certes le Meilleur de ceux qui donnent ». (Sourate 5:114)

 

Chacun des prophètes d’Allah Taala qu'Il a envoyés avec la religion de l'Islam, la religion de vérité, avaient plusieurs miracles qui les confirmaient et qui confirmaient leur caractère de prophète. Jésus (‘alayhi Salam) était parmi les prophètes qui ont eu de grands miracles, comme le miracle de la descente de cette table. Jésus (‘alayhi Salam) a ordonné aux Apôtres qui étaient les meilleurs de ceux qui ont cru en lui de jeûner trente jours. Lorsqu'ils les eurent terminés, ils étaient avec lui en plein désert. Or lorsque Jésus (‘alayhi Salam) sortait, des milliers de gens le suivaient. Certains faisaient partie de ses compagnons, d'autres demandaient de lui qu'il fasse des invocations pour eux en raison d'une maladie ou d'un handicap qu'ils avaient puisqu'ils étaient malades ou handicapés. D'autres encore le suivaient pour se moquer de lui et pour perturber les autres. Les Apôtres demandèrent à Jésus (‘alayhi Salam) de descendre pour eux une table du ciel pour qu'ils puissent en manger et pour que leur cœur soit apaisé, pour savoir ainsi qu’Allah Taala avait accepté leur jeûne et que cet événement soit pour eux une fête où ils rompaient le jeûne le jour de leur rupture du jeûne. Allah Taala dit : (Rappelle-toi le moment) où les Apôtres dirent : «Ô Jésus, fils de Marie, se peut-il que ton Seigneur fasse descendre sur nous du ciel une table servie ? » Il leur dit : «Craignez plutôt Dieu, si vous êtes croyants Ils dirent : «Nous voulons en manger, rassurer ainsi nos cœurs, savoir que tu nous as réellement dit la vérité et en être parmi les témoins» (Sourate 5: 112-113)

 

Ils demandèrent que cette table soit suffisante du premier jusqu'au dernier d'entre eux, pour le riche ainsi que pour le pauvre parmi eux. Pourtant Jésus (‘alayhi Salam) les exhorta à ce sujet. Il avait craint que son peuple ne remercie pas la grâce qu’Allah leur accorderait puisqu'ils avaient déjà vu de nombreux miracles. Pourquoi demandaient-ils ainsi encore plus? Ils lui ont dit qu'ils voulaient en consommer pour avoir des bénédictions. Lorsqu'ils avaient insisté en cela, il s'est installé là où il faisait la prière et il a mis des habits de laine rêche, il a baissé sa tête et s'est mis à pleurer par crainte d’Allah Taala, il s'est mis à supplier et à invoquer pour qu'il soit exaucé en ce qu'ils avaient demandé. Allah Taala dit : «Ô Dieu, notre Seigneur, dit Jésus, fils de Marie, fais descendre du ciel sur nous une table servie qui soit une fête pour nous, pour le premier d’entre nous, comme pour le dernier, ainsi qu’un signe de Ta part. Nourris-nous : Tu es le meilleur des nourrisseurs.» (Sourate 5: 114)

Allah Taala a exaucé son invocation et une table est descendue du ciel entre deux nuages, un nuage au-dessus, un nuage en dessous que les anges enveloppaient et elle se rapprochait petit à petit. Chaque fois qu'elle se rapprochait. Jésus (‘alayhi Salam) demandait à Son Seigneur Taala de faire en sorte que cette table soit une miséricorde et non une source de châtiment et que ce soit une paix et une baraka. Allah Taala dit : «Oui, dit Dieu, Je la ferai descendre sur vous. Mais ensuite, quiconque d’entre vous refuse de croire, Je le châtierai d’un châtiment dont Je ne châtierai personne d’autre dans l’univers.» (Sourate 5: 115)

 

La table se rapprocha au point qu'elle arriva devant Jésus (‘alayhi Salam). Elle était couverte de linges, il s'est mis à les découvrir, il disait : « bismilahhi khayri araziqin », par le nom de Allah le Meilleur de ceux qui accordent la subsistance. Il y avait sur cette table sept grands poissons et sept morceaux de pain, du vinaigre, du sel, des grenades, des grenadines, du miel et des fruits. Il en émanait une odeur que les gens n'avait jamais senti de semblable auparavant. Cela parvint aux égarés des fils de Israël qui en furent contrariés. Ils regardaient cette table et voyaient des choses étonnantes. Jésus (‘alayhi Salam) ordonna ensuite aux Apôtres d'en consommer mais ils lui dirent : «Nous n'en consommerons pas tant que tu n'en as pas consommé ». Jésus dit alors : « Ce sont ceux qui ont demandé cette table qui en consommeront en priorité». Lorsqu'ils refusèrent de commencer de manger, il ordonna aux pauvres, aux nécessiteux et aux malades, à ceux qui avaient des maladies, des handicaps et aux aveugles, à près de mille trois cent personnes de consommer de cette table. Ils en consommèrent et il se produisit des bénédictions. Les bénédictions de ce grand miracle eurent lieu parce que tous ceux qui étaient malades, tous ceux qui avaient un handicap ou une maladie chronique guérissaient. C'est alors que les gens qui n'en avaient pas consommé ont regretté en raison de ce qu'ils voyaient comme bon état pour ceux qui en avaient consommé. C'est alors que lorsque les gens s'étaient attroupés pour consommer de cette table, Jésus (‘alayhi Salam) organisa un tour pour chacun d'entre eux. Le dernier mangeait tout comme le premier au point qu'on a dit que chaque jour il y mangeait sept mille personnes.

 

Lorsque quarante jours se furent écoulés, Allah Taala a révélé à Jésus (‘alayhi Salam): «O Issa, fais que cette table soit exclusivement aux pauvres et non aux riches ».

 

Il leur a donc ordonné de ne pas trahir, de ne pas épargner et de ne pas laisser une part pour le lendemain. C'est alors que certains ont trahi et que d'autres ont épargné, et la table a été élevée au ciel. Cela devint difficile pour de nombreuses personnes. Les hypocrites d'entre eux s'en plaignirent et ils introduisirent le doute au sujet de Jésus (‘alayhi Salam). Allah dit ce qui signifie : « O Issa Je vais châtier ceux qui ont été mécréants ».

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1 septembre 2006 5 01 /09 /septembre /2006 15:58

 

L’histoire du prophète Jésus (‘alayhi Salam)


Marie la mère de jésus était une femme pieuse et vertueuse. Elle s’adonnait à la pratique cultuelle de sorte qu’on ne lui connaissait pas d’égal dans sa dévotion. Pour connaitre l’histoire de Marie je vous envoie à l’article:

http://imaniatte.over-blog.com/article-2069383.html

 
La naissance de jésus

 

Les anges déclarèrent a Marie qu’elle était élue par Allah : « Rappelle- toi quand les Anges dirent: "Ô Marie, certes Allah t’a élue et purifiée; et Il t’a élue au-dessus des femmes des mondes. "Ô Marie, obéis à Ton Seigneur, prosterne- toi, et incline- toi avec ceux qui s’inclinent".» (Sourate 3 : 42-43). Ensuite, les anges transmirent à Marie la bonne nouvelle selon laquelle Allah allait lui donner un enfant qu’Il créerait par le mot : « sois et Il est ». Cet enfant aurait pour nom Jésus fils de Marie et serait bien considéré ici-bas et comme dans l’au-delà et serait aussi un messager envoyé aux fils d’Israël. Il enseignerait le livre et la sagesse, la Thora et les Évangiles et aurait des qualités et produirait des miracles que nul autre ne posséderait. C’est dans ce sens que le Très Haut dit : « (Rappelle- toi) quand les Anges dirent: "Ô Marie, voilà qu’Allah t’annonce une parole de Sa part: son nom sera "Al-Masîh", "`Îsâ", fils de Marie, illustre ici-bas comme dans l’au-delà, et l’un des rapprochés d’Allah". Il parlera aux gens, dans le berceau et en son âge mûr et il sera du nombre des gens de bien".- Elle dit: "Seigneur! Comment aurais- je un enfant, alors qu’aucun homme ne m’a touchée?" - "C’est ainsi!" dit- Il. Allah crée ce qu’Il veut. Quand Il décide d’une chose, Il lui dit seulement: "Sois"; et elle est aussitôt.» (Sourate 3 : 45-47).

 

Tout le monde n’était cependant pas aussi croyant; Marie se trouva donc dans l’obligation de partir très loin, là où personne des siens ne pourrait savoir ce qui lui arrivait. Elle dut partir seule à la découverte de contrées qui lui étaient inconnues jusque-là, avec cette appréhension d’une personne qui se lance dans une forêt inconnue, sans aucune arme pour se défendre. Ainsi, elle se rendit à Bethlehem et juste avant d’y parvenir, elle sentit les premières contractions de l’enfant qu’elle portait et qui allait naître très bientôt. Elle était toute seule, isolée, sans aucune aide en vue. Elle s’arrêta au pied d’un palmier rabougri et sec, se remit à penser au sort qui l’attendait après cette naissance et le désespoir la gagna. Elle était parvenue jusqu’ici à cacher son état à presque tout le monde, mais la situation allait changer puisque chacun pourrait voir le bébé qu’elle mettrait au monde et jamais les questions ne cesseraient certainement, mais le plus grave était ce mépris et ces médisances qu’elle devinait déjà et auxquels il ne lui serait pas facile de résister. “Elle le (Issa) conçut et s‘isola avec lui dans un lieu lointain, les douleurs la firent s‘adosser au tronc d’un dattier; elle dit: « Que ne suis-je pas morte avant et que ne suis-je un oubli qu‘on oublie ! » Il (un ange) l’appela de dessous elle: « N’aie pas de chagrin. Le Seigneur a mis au-dessous de toi une source. » Secoue vers toi ce tronc de dattier pour en faire pleuvoir des dattes mûres bonnes à cueillir. Mange et bois, rends à ton œil la fraîcheur. Au premier humain que tu verras dit: « J’ai fait vœu au tout Miséricordieux de jeûner. Je ne parlerai en ce jour à personne. »


Le premier miracle de jésus (‘alayhi Salam)

Elle revint vers son peuple portant l’enfant. Ils dirent: « 0 Mariam tu as commis une chose épouvantable ! Sœur d’Aaron, ton père n‘était pas homme de mal, non plus que ta mère était une débauchée ! » Elle désigna l’enfant. Ils dirent: « Comment parlerons-nous à un enfant au berceau ? »

Or Jésus (alayhi Salam) dit : « Je suis vraiment 1‘esclave de Dieu. Il m ‘a apporté le Livre, il a fait de moi un prophète, Il m‘a béni là où je me trouve et m‘a recommandé la prière et l’aumône légale tant que je vivrai, et la charité envers ma mère. Il n‘a pas fait de moi un violent misérable. Salut à moi le jour de ma naissance, le jour où je mourrai, comme au jour où vivant je ressusciterai. » Voilà Issa fils de Mariam. Parole de la vérité, sur quoi ils controversent. Pourquoi Dieu aurait-Il adopté un enfant? Pureté à Lui! Une fois son décret pris, Il n‘a qu’à dire “Sois!“ et cela est. « Dieu est mon Seigneur et le vôtre. Adorez-le. Voici le droit chemin. » (Sourate 19 :30 -36)


Jésus (‘alayhi Salam) le prophète

Allah dit encore à propos de l’honneur et du soutien accordés à Jésus sous forme de miracles : «Et (Allah) lui enseignera l’écriture, la sagesse, la Thora et l’Évangile, et Il sera le messager aux enfants d’Israël, (et leur dira): "En vérité, je viens à vous avec un signe de la part de votre Seigneur. Pour vous, je forme de la glaise comme la figure d’un oiseau, puis je souffle dedans: et, par la permission d’Allah, cela devient un oiseau. Et je guéris l’aveugle-né, et le lépreux, et je ressuscite les morts, par la permission d’Allah. Et je vous apprends ce que vous mangez et ce que vous amassez dans vos maisons. Voilà bien là un signe, pour vous, si vous êtes croyants! Et je confirme ce qu’il y a dans la Thora révélée avant moi, et je vous rends licite une partie de ce qui vous était interdit. Et j’ai certes apporté un signe de votre Seigneur. Craignez Allah donc, et obéissez- moi. » (Sourate 3 : 48-51).

 

Allah a soutenu Jésus par des grands miracles qui rappellent la puissance d’Allah, éduquent l’esprit et promeuvent la croyance en Allah et au jour dernier. C’est ainsi que Jésus fabriquait des oiseaux en argile et les transformait en vrais oiseaux par un souffle fait avec la permission d’Allah. Il guérissait les sourds-muets et les lépreux, ressuscitait les morts avec la permission d’Allah et informait les gens de ce dont ils se nourrissaient et de ce qu’ils emmagasinaient dans leurs maisons.

 
Le complot pour tuer Jésus (‘alayhi Salam)

 

Les Juifs auxquels Jésus était envoyé lui déclarèrent de l’hostilité, tentèrent de lui aliéner les gens, de le démentir et d’accuser sa mère d’adultère. Quand les Juifs constatèrent que les faibles et les pauvres croyaient en Jésus et commençaient à se rassembler autour de lui, ils montèrent un piège afin de le tuer. Pour ce faire, ils tentèrent d’inciter le gouverneur byzantin à s’attaquer à lui ; ils lui firent croire que l’appel de Jésus allait mettre fin à son règne. C’est pourquoi le Gouverneur donna l’ordre d’arrêter Jésus. Mais Allah donna à celui qui avait dénoncé Jésus la forme de ce dernier et les soldats le prirent et le crucifièrent en croyant qu’il était Jésus. C’est de cette manière qu’Allah le sauva de l’exécution. C’est à ce propos qu’Allah dit: «ils ne l’ont ni tué ni crucifié; mais ce n’était qu’un faux semblant! Et ceux qui ont discuté sur son sujet sont vraiment dans l’incertitude: ils n’en ont aucune connaissance certaine, ils ne font que suivre des conjectures et ils ne l’ont certainement pas tué, et à cause de leur parole: "Nous avons vraiment tué le Christ, Jésus, fils de Marie, le Messager d’Allah"... Or, ils ne l’ont ni tué ni crucifié; mais ce n’était qu’un faux semblant! Et ceux qui ont discuté sur son sujet sont vraiment dans l’incertitude: ils n’en ont aucune connaissance certaine, ils ne font que suivre des conjectures et ils ne l’ont certainement pas tué, » (Sourate 4 : 157-158).

 
Jésus (‘alayhi Salam) n’est pas mort

 

Jésus (‘alayhi Salam) n’est pas mort, mais il est élevé par Allah auprès de lui. Il redescendra avant le jour de la Résurrection. Il démentira les Juifs qui croient l’avoir tué et crucifié ainsi que les Chrétiens  qui lui vouent un culte exagéré et qui disent qu’il est Allah ou fils d’Allah ou un élément de la Trinité. Le Prophète (Sala Allah « alayhi wa Salam) : « Au nom de celui qui tient mon âme en sa main ! Il s’en faut de peu pour que le fils de Marie revienne parmi eux en tant que gouverneur juste ; il brisera la croix, tuera le porc, et les biens seront si abondants qu’on n’en aura plus besoin » (cité dans les Deux Sahih).

 

Quand Jésus descendra avant le jour de la Résurrection, les gens du livre croiront en lui, comme l’a dit le Très Haut : « Il n’y aura personne, parmi les gens du Livre, qui n’aura pas foi en lui avant sa mort. Et au Jour de la Résurrection, il sera témoin contre eux.» (Sourate 4 : 159).

 

Jésus fils de Marie est le serviteur d’Allah et Son messager ; Allah l’a envoyé pour bien guider les fils d’Israël et pour les appeler à pratiquer le culte d’Allah, l’Unique. A ce propos, le Transcendant a dit aux Juifs et aux Chrétiens : «Ô gens du Livre (Chrétiens), n’exagérez pas dans votre religion, et ne dites d’Allah que la vérité. Le Messie Jésus, fils de Marie, n’est qu’un Messager d’Allah, Sa parole qu’Il envoya à Marie, et un souffle (de vie) venant de Lui. Croyez donc en Allah et en Ses messagers. Et ne dites pas "Trois". Cessez! Ce sera meilleur pour vous. Allah n’est qu’un Dieu unique. Il est trop glorieux pour avoir un enfant. C’est à Lui qu’appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre et Allah suffit comme protecteur. » (Sourate 4 :171).

 

Jésus est le dernier des prophètes des fils d’Israël. Après lui, Allah a envoyé Muhammad (bénédiction et salut soient sur lui), issu de la descendance d’Ismaïl, à tous les humains. Il est le sceau des prophètes et messagers.

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