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6 juin 2006 2 06 /06 /juin /2006 21:13
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Published by nadia - dans LA PRIERE
6 juin 2006 2 06 /06 /juin /2006 20:47

La prière du voyageur [Salât Al-MouSâfir]

Il s'agit de la prière que l'homme fait pendant le voyage. Ces prières sont raccourcies et regroupées.

 
Institution

 

Allah  a dit: {Et quand vous parcourez la terre, ce n'est pas un péché pour vous de raccourcir la Salat, si vous craignez que les mécréants ne vous mettent à l'épreuve, car les mécréants demeurent pour vous un ennemi déclaré.} (4/101)

 Ya'la ibn Oumaya a dit: "j'ai demandé à 'Omar ibn al-Khattâb: "vois-tu le fait que les gens raccourcissent tous leur prière alors que dans le verset Allah dit: {si vous craignez que les mécréants ne vous mettent à l'épreuve} et aujourd'hui on n'a plus peur?" 'Omar a dit: "Je me suis étonnez de la même chose que toi, j'ai donc demandé cela au Prophète qui a dit: "C'est une aumône qu'Allah vous a faite, acceptez donc cette aumône". (al-Boukhâri, Mouslim, abou Dâwoud, at-Tirmidhi)

 

Parmi ceux qui ont dit que raccourcir la prière pendant le voyage est une obligation, il y a: 'Omar, 'Ali, Ibn Mas'oud, Ibn 'Abbas, Ibn 'Omar, Jâbir, et c'est aussi l'école Hanafite.

 

Pour l'école Malikite, c'est une sounna très importante [Mouakkada]. Pour les écoles Hanbalite et Chafi'ite le fait de raccourcir la prière est seulement mieux que de la faire en 4 unités.

 

Distance à partir de laquelle la prière est raccourcie

Anas ibn Mâlik  a dit: "Quand le Prophète faisait un voyage d'une distance de 3 miles (4.8 km) ou 3 [Farâsikh] (4.4 km), il faisait 2 unités de prière". (Mouslim, ahmad, abou Dâwoud, al-Bayhaqi)

 

La plus courte distance évoquée où le Prophète a raccourci sa prière et de 1 mile (1.6 km). (Abou Chayba avec une chaîne authentique)

 
Sortir de la ville où l'on habite

Anas  a dit: "J'ai prié az-Zouhr avec le Prophète 4 unités à Médine et 2 unités à Al-Halîfa". (al-Boukhâri, Mouslim, abou Dâwoud, at-Tirmidhi)

 

Ibn Al-Moundhir a dit: "A ma connaissance le Prophète n'a raccourci la prière qu'une fois sorti de la ville d'où il résidait". Quelques Salafs ont dit que la prière peut-être raccourcie dans sa ville dès que l'on a l'intention de voyager.

 
Halte pendant le voyage

 

Les imams Mâlik, ach-Châfi'i, et ahmad ont dit que si la personne compte rester 4 jours ou plus dans un endroit elle doit compléter sa prière; si elle compte restée moins alors elle la raccourcie. Sa'id ibn Al-Mousayib a dit: "Si tu reste 4 (jours), alors prie 4 (unités)". Il est rapporté que c'est également l'avis de 'Omar, son fils, et Ibn ‘Abbas.

Abou Hanîfa a dit que si la personne compte rester 15 jours ou plus elle complète la prière, sinon elle la raccourcie. Ali ibn abou Tâlib  a dit: "Si la personne réside 10 jours alors elle complète (sa prière)".

 

Ibn 'Abbas  a dit: "Le Prophète est resté dans un de ses voyages en un même lieu pendant 17 jours en raccourcissant la prière. Alors qu'on nous résidons 17 jours nous raccourcissons, et quand nous résidons plus nous complétons la prière". (al-Boukhâri)

 

Jâbir a dit: "Le Prophète est resté à Tabouk 20 jours en raccourcissant la prière". (ahmad)

Ibn Al-Qayim a dit: "Le Prophète est resté à Toubouk 20 jours en raccourcissant la prière, et il n'a pas dit à sa communauté de ne pas raccourcir la prière s'ils résident plus de cette durée".

 

Aicha  a dit: "La prière est raccourcie tant que l'on ne dépose pas ses bagages".

Ibn al-Moundhir a dit: "Les savants sont unanimes que le voyageur doit raccourcir la prière s'il ne sait pas quand il repart, même si cela doit durer 1 an".

 

Prières surérogatoires pendant le voyage

Ibn 'Omar  en voyant des gens faire des prières surérogatoires pendant le voyage a dit: "Si je devais faire des prières surérogatoires, j'aurais déjà complété celles qui sont obligatoires. Ô neveu, j'ai accompagné le Prophète et il n'a jamais fait plus de 2 unités en voyage jusqu'à qu'Allah le Très-haut lui reprit son âme, de même que abou Bakr, Omar ibn al-Khattâb, et Othman ibn 'affân; {En effet, vous avez dans le Messager d'Allah un excellent modèle [à suivre]} (33/21)". (al-Boukhâri)

 

Al-Hasan  a dit: "Les compagnons du Prophète faisaient des prières surérogatoires avant et après celles obligatoires en plein voyage". Ceci voudrait dire comme l'a dit Ibn Qoudâma qu'il n'y a pas de mal a les faire.

 
Regrouper les prières dans le voyage

Selon Mou'âdh : "Le jours de Tabouk, quand le soleil commençait à descendre, le Prophète à regrouper az-Zouhr et al-'asr, pour al-Maghrib de la même façon avec al-'Icha". (abou Dâwoud et at-Tirmidhi qui dit bon). Mouslim a dit: "On regroupe la prière de az-Zouhr avec al-'asr, et al-Maghrib avec al-'Icha". L'intention de raccourcir la prière n'est pas nécessaire avant celle-ci s'il est derrière l'imam.

 

Autres causes de regroupement des prières

Pendant le Hajj à 'Arafât et Mouzdalifa : Selon Abou Ayyoub , le Prophète  a dit lors de son pèlerinage: "Al-Maghrib et Al-'Icha se feront à Mouzdalifa".  C'est l'avis de tous les savants, car c'est la pratique de Prophète.

 

Jours de pluie : Il est rapporté par al-Boukhâri et Al-Athram que le Prophète  a regroupé les prières d’al-Maghrib et al-'Icha par nuit de pluie. ach-Châfi'i a dit qu'il est permis pour le résidant de regrouper la prière de az-Zouhr et al-'asr, ainsi que al-Maghrib et al-'Icha par temps de pluie en faisait le regroupement à la 1ere heure.

Mâlik a dit qu'il est permis de regrouper à la mosquée les prières de al-Maghrib et al-'Icha s'il pleut et qu'il fait très sombre et que le chemin de la mosquée et remplit de bout... il a dit que regrouper les prières de az-Zouhr et al-Maghrib était réprouvé.

Dans l'école de Ibn Hanbal, il est permis de rassembler les prières de al-Maghrib et al-'Icha seulement à l'heure d'une de ces 2 prières; ceci pour cause de neige, grêle, pluie forte... cela bien-sûr pour celui qui doit se rendre à la mosquée.

 

Maladie : Ahmad, Al-Qâdi Houssayn, Al-Khattâbi ont permis au malade qui souffre de regrouper ses prières car cela est plus dur à supporter que la pluie.

 

Crainte pour son argent : Ibn Taymiya a dit: "L'école la plus souple dans le rassemblement des prières est celle d'Ahmad; il a autorisé le regroupement en cas d'empêchement comme l'a rapporté An-Nasâi. Il a dit également: cela est aussi permis pour le cuisinier, le boulanger ou autre qui craint pour son argent".

 

Besoin divers : Ibn 'Abbas  a dit: "Le Prophète a une fois rassemblé az-Zouhr avec al-'asr, et al-Maghrib avec al-'Icha, à Médine sans cause de peur ni pluie". Il lui fût demandé qu'est-ce qu'il en déduit, il dit: "Ceci pour enlever la difficulté à sa communauté". (Mouslim)

 

'Abdoullah ibn Chaqiq a dit: "Ibn 'Abbas nous fit un jour un sermon après la prière de al-'asr jusqu'à que le soleil se couche et qu'apparaissent les étoiles... les gens ont commencé à dire: "la prière, la prière". Un homme se leva alors et dit: "La prière, la prière"! Ibn 'Abbas dit alors: "Est-ce que tu va m'apprendre la sounna? J'ai vu le Prophète rassembler az-Zouhr avec al-'asr, et al-Maghrib avec al-'Icha". J'ai alors eu un doute et je suis parti me renseigner auprès de abou Hourayra qui me dit confirma ses propos". (Mouslim)

 
Prière de retour d'un voyage

 

La préférence de faire 2 unités de prière à la mosquée quand on est de retour d'un voyage. Selon Ka'b Ibn Màlek , le Messager de Dieu , quand il rentrait d'un voyage, commençait par visiter la mosquée et y faire deux unités de prière». (al-Boukhâri, Mouslim)

 

Question : Comment prier lorsque l’on voyage par bateau, train ou avion ?

 

La prière est valable dans un bateau et ce, que le bateau soit immobile dans l’eau ou en mouvement. Si le bateau est arrêté, il est stable et fixe, et on prie à bord de façon normale. On est tenu dans ce cas d’accomplir l’inclinaison et la prosternation ; on doit également s’orienter vers la Qiblah et vérifier les autres conditions de la prière.

 

Si le bateau est en mouvement et si l’on peut atteindre la côte sans difficulté pour prier et retourner au bateau, la prière est effectuée sur la côte. Si cela s’avère impossible ou difficile, alors on prie dans le bateau. L’orant se tiendra debout dans sa prière s’il le peut, à défaut, il accomplira la prière en position assise. Au début de sa prière, il s’orientera vers la Qiblah. Si le bateau tourne, l’orant ajustera sa position et s’orientera vers la Qiblah autant que possible. Si toutefois, cet ajustement de l’orientation s’avère impossible ou très éprouvant, il continuera sa prière dans la direction qu’il a prise au tout début et n’aura pas à refaire sa prière.

 

Les règles sont les mêmes pour la prière dans le train ou l’avion. L’orant qui voyage dans le train entame sa prière en s’orientant vers la Qiblah. Si le train dévie ou tourne, et si l’orant en a conscience et peut ajuster son orientation, alors il se réorientera au mieux vers la Qiblah. Si toutefois cela s’avère difficile, il accomplira sa prière comme il peut, sans se réorienter pendant la prière.

 

Dans l’avion, il peut prier debout ou assis, sans être contraint à se réorienter vers la Qiblah pendant la prière tant que cela n’est pas facile. «Certes, Dieu veut la facilité pour vous. Et Il ne veut point la difficulté pour vous. » [Sourate 2- 185]

Traduit du recueil de fatwas de Sheikh Ash-Sharabâsî, Yas’alûnaka fî Ad-Dîni wal-Hayâh, v. 1, p. 52.

 

Sources :

http://assalat.free.fr

http://www.islamophile.org

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4 juin 2006 7 04 /06 /juin /2006 01:05

La prière de consultation (Salat Al-istikhara)

La prière de consultation fait partie des actes que le Prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) pratiquait régulièrement.

C’est une prière composées de deux rakaates, suivie d’une invocation que le Prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) formulait quand il envisageait une affaire ou se trouvait face à un projet dont il ne savait s’il était bénéfique ou non. Ensuite, il poursuivait cette initiative ou ce projet ; lorsque ce projet était bénéfique, les conditions de sa poursuite et de son exécution devenaient favorables, sinon Dieu l’en détournait.

 

La prière de consultation est donc une tradition prophétique recommandée pour toute personne confrontée à une décision importante comme un mariage, un voyage ou un travail ; elle doit accomplir la prière de consultation, puis elle répète l’invocation que le Prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) disait. Si le projet en question est bénéfique, Dieu insufflera au fidèle de l’enthousiasme envers l’exécution de ce projet et lui en facilitera l’accomplissement. Autrement, Dieu le fera renoncer à ce projet.

 
Description de la prière de consultation

La prière de consultation se compose de deux rakaates, la première rakaate se compose de préférence de la sourate la Fatiha (n°1 du coran) et de la sourate " Les Incroyants " (Kafiroune n° 109 du Coran). La deuxième rakaate se compose de préférence de la sourate Fatiha suivie de la sourate " Le Culte pur " (sourate Ikhlas n° 112 du Coran).

 

Après les salutations finales, le Croyant invoque Dieu par une invocation spéciale afin que Dieu l’aide à réaliser la meilleure action. Il faut attirer l’attention des Frères et Sœurs que cette prière ne doit pas être uniquement faite lorsque l’on souhaite choisir son conjoint.

 

Selon Jaber Ben Abdallah (raa), " le Prophète (Salla Allah ‘alih wa salam) nous enseignait à demander l’inspiration à Dieu comme il nous enseignait les sourates du Coran. Il nous disait : Lorsque l’un de vous veut décider d’une chose qu’il fasse deux rakaates en dehors de la prière canonique puis qu’il dise " Seigneur Dieu, je Te demande de m’inspirer  par Ta Science, je Te demande de m’appuyer par Ta Puissance et je Te demande de Ta Grâce Incommensurable, car Tu peux tout et je ne puis rien, Tu sais tout et je ne sais rien, car c’est Toi qui connaît les choses cachées. Grand Dieu ! Si tu sais qu’il aura du bien dans cette affaire, en ce qui concerne ma religion, ma subsistance et de mon destin (mon avenir ou mon futur) décide en ma faveur et rends la moi facile, puis bénis là pour moi. Et si Tu sais qu’il en résultera un mal pour moi dans ma religion, ma subsistance et mon destin (mon avenir ou mon futur) écarte là de moi et écarte-moi d’elle et décide le bien pour moi là où il se trouve, puis rends-moi satisfait d’elle " ensuite, qu’il indique son affaire. (Hadith Sahih rapporté par l’Imam Bokhari).

 

Invocation en phonétique dite après les salutations

"Allahouma inni astakhirouka bi îlmik wa astaqdirouka bi qodratik wa as-alouka min fadlika al âzim, fa innaka taqdirou wa la aqdir wa tâlamou wa la âlam wa anta âlamoul ghouyoub.

 

Allahouma in kounta tâlamou anna hadha al amra khayroun li fi dinni wa ma-âchy wa âqibata amri, fa qdourhou-li, wa in kounta tâlamou ana hadha al amra charroun li fi dinni wa ma-âchy wa âqibata amri fa çrif-hou âni wa çrifni ânh, wa qdour li al khayra haythou kana thoumma radini bih ".  (Traduction du Hadith cité ci-dessus)

Pour écouter : ICI

 

Sources:

http://www.islamophile.org

http://www.aceiweb.org

 

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Published by nadia - dans LA PRIERE
1 juin 2006 4 01 /06 /juin /2006 15:22


Chapitre des oublis au cours de la prière 2/2

Celui qui commet une erreur par omission et par addition devra faire une prosternation avant le salut final.  


Celui qui oublie la prosternation qui précède le salut final, la fera s'il se le rappelle peu après. S'il ne se la rappelle que longtemps après, ou après la sortie de la mosquée, la prosternation n'est plus valable de même la prière, si l'oubli porte sur trois sounnah (prescription d'ordre traditionnel) ou davantage ; sinon sa prière est valable. 


Celui qui oublie de faire la prosternation après le salut final devra la faire même un an après.  


Celui qui omet une obligation d'institution divine, la prosternation réparatrice n'est pas valable.  


Celui qui oublie des actes méritoires (Fadaël) n'a pas à faire de prosternations.  


Celui qui a baissé la voix dans la récitation de la prière au lieu de l'élever, doit se prosterner avant le salut final.  


Celui qui élève la voix dans la prière à voix basse, doit se prosterner après le salut final.  


Celui qui par oubli, aura parlé (durant la prière) fera une prosternation après le salut final.  


Celui qui fait le salut final après deux inclinaisons (rakâas) doit se prosterner après le salut final. 


Celui qui élève la voix au cours du (counout) n'a pas à se prosterner, mais s'il l'a intentionnellement il encourt le blâme.  


Celui qui aura ajouté une Sourate pendant les deux dernières rakâas n'a pas à se prosterner après.  


Celui qui entend prononcer le nom de Mohammed (salla Allah ‘alayhi wa salam) et prononce lui-même cette formule, n'est tenu à rien, qu'il l'ait fait instinctivement au intentionnellement, en position debout ou assise.  


Celui qui récite deux Sourates ou davantage au cours d'une seule rakâa, ou qui, sans terminer la récitation d'une Sourate, passe à une autre, ou fait une rakaa avant d'avoir terminé une Sourate, ne doit rien pour cela. 


Celui qui fait un signe de tête ou de main, au cours de la prière, il ne doit rien pour cela.


Celui qui, par erreur, a répété la Fatiha, doit une prosternation après le salut final, mais, s'il l'a fait intentionnellement, sa prière, semble-t-il, n'est pas valable.  


Celui qui se souvient avoir oublié une Sourate après s'être incliné pour le Roukoûe n'est pas tenu à une nouvelle récitation.  


Celui qui se souvient avoir remplacée la récitation à voix basse par la lecture à voix haute, ou inversement, avant le Roukoûe, doit réciter à nouveau (comme ce doit l’être). 

Si l'omission porte sur une seule Sourate il doit la réciter et n'a pas à se prosterner. Si l'oubli a porté sur la récitation de la Fatiha, il doit la faire et se prosterner après le salut final. Néanmoins s'il a oublié de réciter à haute voix au moment de l'inclination (Roukoûe) il se prosternera avant le salut final ; si l'oubli a porté sur la récitation à voix basse il doit une prosternation après la salut final, qu'il l'ait oublié la Fatiha ou une autre Sourate. 


Celui qui rie au cours de la prière l'annule, que ce soit par oubli ou de propos délibéré, car ne rie (au cours de la prière) que l'homme négligent, ou le plaisantin.  Le croyant qui se lève pour prier doit détourner son coeur de toute chose hormis Dieu — gloire à lui — bannir de sa pensée le monde, et ce qu'il contient afin d'avoir présentes en son âme : la Majesté Divine et sa Grandeur ; son cœur doit tressaillir et son âme s'imprégner de la crainte de Dieu, Très-haut. Cette prière est celle des pieux croyants. Le simple sourire est sans importance.  Les pleurs du fidèle fervent sont pardonnables. 


Celui qui écoute un peu les propos d'un causeur ne doit rien.  


Celui qui après les deux Rakâas et avant de s'asseoir (Joulouss) se dispose à se lever, et se rappelle alors qu'il doit rester assis, .le fera et ne se prosternera pas, à condition que ses mains et ses genoux n'aient pas quitté le sol. Au cas contraire, il doit continuer sa prière et se prosterner avant le salut final s'il se rassie après s'être relevé, par oubli ou intentionnellement, sa prière est valable moyennant une prosternation après le salut final. 


Celui qui renifle, par oubli, pendant la prière, demande une prosternation après le salut final ; mais si l'acte est intentionnel  la prière n'est pas valable.  


Celui qui éternue pendant la prière, n'a pas à se préoccuper de prononcer AlhamdouLillahi ni à répondre au souhait qu'on lui fait. De même il n'a pas à prononcer de formule si son voisin éternue. Prononcer louange à Dieu (Al­-HamdouLillahi) est permis au cours de la prière.  


Celui qui bâille, il doit porter la main sur sa bouche, et terminer le bâillement sans prononcer des lettres.


Celui qui pense se trouver en état de souillure mineure ou d'impureté légale, mais se convainc de sa pureté, ne doit rien.  


Celui qui se tourner par inadvertance, au cours de la prière, ne demande pas réparation ; mais si c'est fait intentionnellement c'est blâmable. Si le mouvement conduit le fidèle à tourner le dos à la Kibla (AL-Kaâba) la prière est rompue, elle doit être recommencée. 


Celui qui vient à la prière, habillé de soie, ou porteur de bijoux d'or (sauf les femmes), ou qui, pendant que l'on prie commet un larcin, ou regarde une chose défendue, est un rebelle à la loi divine, mais sa prière est valable. 


Celui qui, au cours de la récitation de la prière se trompe d'un mot, doit se prosterner après le salut final. Si le mot employé est du Coran, il ne doit pas de prosternation, sauf s'il modifie la phrase ou son sens. 


Celui qui dans un état de somnolence pendant la prière ne demande pas de réparation, mais le sommeil profond oblige à recommencer la prière et les ablutions aussi. Les gémissements d'un fidèle malade sont pardonnables ; de même la toux, mais tousser pour attirer l'attention est désapprouvé, bien que la prière reste valable. Le fidèle appelé qui répond: «Soubhanallah » est à blâmer, mais sa prière est valable. 


Celui qui, pendant la prière, a des pensées étrangères voit diminuer sa récompense en faveurs divines mais sa prière est valable.  


Celui qui repousse de la main, en priant, une personne qui passe, touche le sol par un côté du front, ou bien par un ou deux pas de son turban ne demande pas de réparation, de même pour le vomissement involontaire ou les régurgitations liquides.  


Celui qui prie sous la direction d'un Imam, à responsabilité de ses oublis incombe à ce dernier, à moins qu’il ne s'agisse de l'omission d’une obligation d'ordre divin. 


Celui qui, pendant la prière, voit un scorpion ou un serpent se diriger vers lui et le tue, ne doit rien, sauf s'il a mis longtemps pour le faire, ou s'il s'est détourné de la KIBLA, il doit alors arrêter sa prière et la recommencer.   


Celui qui ne sait plus s'il en est au Ouître (Rakâa suré­rogatoire unique) ou à la deuxième inclination du Chaf' (couple des Rakâas surérogatoires) se considérera comme étant à cette dernière, se prosternera après le salut final et fera ensuite le Ouître.   Parler par inadvertance entre le Chaf' et le Ouître ne demande pas réparation, la faire intentionnellement est blâmable, mais n'en demande pas non plus.  


Celui qui oublie l'inclination et s'en souvient pendant la prosternation, se rend debout, lit quelques versets, recommence l'inclination (Roukoûe) et continue sa prière, et se prosternera après le salut final.  


Celui qui oublie une seule prosternation, et s'en souvient après avoir été début, se rend assis immédiatement, pour refaire cette prosternation ; mais s'il s'en souvient en étant assis, il la fera tout de suite.  Si le fidèle se souvient de la prosternation après avoir levé sa tête de l'inclination précédente, il continue alors sa prière sans revenir à la prosternation passée, et supprime la prosternation de l'oubli, en augmentant une autre inclination qui lui remplace, et se prosternera avant le salut final; et de même si cette inclination est l'une des deux premières inclinations, et le fidèle s'en souvient après avoir commencé la troisième, ou après le salut final, ou si cette 'inclination n'est pas l'une des deux premières et s'en souvient avant avoir commencé la troisième (puisqu'il a déjà fait la récitation, l'inclination et la prosternation).  


Celui qui le salut final ayant des doutes de sa prière, sa prière n'est pas valable.  L'oubli dans la prière de réparation (prière à refaire) est exactement comme dans la prière obligatoire ; et l'oubli dans la prière surérogatoire est comme dans la prière obligatoire, sauf dans six cas : La Fatiha, la Sourate, la récitation à voix basse, la récitation à haute voix, l'augmentation d'une Rakâa, et l'oubli de quelques obligations divines.  


Celui qui oublie la Fatiha dans la prière surérogatoire, et s'en souvient après l'inclination, continue sa prière et se prosterne avant le salut final, contrairement à ce qui se fait dans la prière d'obligation divine, où on ne se rend pas compte de cette Rakâa et on augmente une autre en se prosternant comme dans le cas de celui qui oublie la prosternation.


Celui qui oublie la Sourate ou la lecture à haute voix ou à basse voix dans la prière surérogatoire, et s'en souvient après l'inclination, continue sa prière et ne doit pas de prosternation, contrairement à ce qui se fait dans la prière d'obligation divine. 


Celui qui se lèvre pour une troisième inclination dans la prière surérogatoire, et se rappelle être en faute avant de s'incliner, doit revenir à la prosternation après le salut final. S'il se rappelle avoir fait une addition après la troisième inclinaison, il doit continuer sa prière et faire une quatrième Rakâa et se prosterner après le salut final, contrairement à ce qui se fait dans la prière d'obligation divine, car dans celle-ci il doit revenir à sa prière et se prosterner après le salut final.  


Celui qui oublie un élément constitutif dans la prière surérogatoire, comme l'inclination ou la prosternation, et ne s'en souvient qu'après le salut final et longtemps après, n'a pas à refaire sa prière ; contrairement à la prière d'obligation divine qu'il devra obligatoirement accomplir et réparer.  


Celui qui interrompt (de propos délibéré) la prière surérogatoire, ou en oublie une inclination ou une prosternation intentionnellement doit toujours la refaire.  


Celui qui soupire, au cours de sa prière, ne doit rien, sauf s'il prononce distinctement  une lettre de l'alphabet.

Source : Moukhtaçar Al-cheikh Sidi Abderrahman Al-Akhdari (Fi Al ibadat (Abrégé sur l’adoration).

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Published by nadia - dans LA PRIERE
1 juin 2006 4 01 /06 /juin /2006 14:43

Chapitre des oublis au cours de la prière 1/2 

Les prosternations en réparation d'oubli sont des pratiques d'ordre traditionnel renforcées.  Toute erreur commise dans la prière et consistant en une omission devra être réparée par deux prosternations avant le salut final, quand les deux Tachahodes sont terminés, puis par un nouveau Tachahode. Toute erreur commise dans la prière et consistant en une addition, doit être réparée par deux prosternations après salut final.   Après chacune d'elles, le fidèle prononcera un autre salut.  On ne doit faire la prosternation avant le salut terminal, que si l'oubli porte sur deux sounnah (prescription d'ordre traditionnel) ou davantage. Mais pour une seule sounnah il n'y a pas à faire de prosternation, moins que ce ne soit la récitation à basse voix ou à haute voix qui ait été oubliée. 

 

Le cas du doute

Celui qui doute avoir achevé sa prière doit exécuter ce qui est douteux.  Le doute d'omission vaut la certitude, c'est ainsi que le fidèle qui pense avoir oublié une inclination (rakâa) ou une prosternation doit l'accomplir et ajouter une prosternation au salut final.  S'il doute avoir accompli le salut final, il doit le faire s'il s'en aperçoit immédiatement, mais n'est pas tenu d'y ajouter une prosternation ; s'il s'en aperçoit longtemps après, sa prière n'est pas valable.  Le fidèle sujet au doute ne doit pas en tenir compte, et n'a pas à réparer ce qu'il croit avoir omis, mais doit une prosternation après le salut final, que son inquiétude porte sur des omissions ou sur des additions. 

 

Des cas en priant derrière un Imam

 

Celui qui, récitant la prière, s'arrête par défaut de mémoire, et auquel personne ne peut souffler, doit délaisser ce verset et passer à la suite ; s'il ne le peut, il doit s'incliner. Si un Coran est en face de lui, il ne peut y lire sauf la Fâtiha qu'il doit de toute nécessité achever de prononcer en la lisant dans un Coran ou dans un autre livre.  Si un seul verset a manqué à sa récitation, il doit une prosternation avant le salut; si c'est davantage la prière n'est pas valable. Souffler à quelqu'un d'autre qu'à l'Imam annule la prière ; le fidèle ne peut souffler à son Imam que si ce dernier l'attend, ou si sa récitation modifie le sens du texte Coranique.  

 

celui qui prie sous la direction d'un Imam oublie, ou s'il est pris de somnolence, ou s'il a été bousculé pendant son inclination (Roukoûe), alors qu'il n'est pas dans la première Rakâa, s'il pense rattraper l'Imam avant que ce dernier se relève de la deuxième prosternation, il doit faire son inclination et le rattraper ; s'il ne pense pas pouvoir le rejoindre, il abandonnera l'inclination et suivra l'Imam, mais fera en compensation une inclination (Rakâa) après le salut de son Imam. 

 

Celui qui oublie une prosternation, ou s'il est bousculé en la faisant, ou s'il a été pris de somnolence jusqu'à l'instant où l'Imam se relève pour une autre inclination, il doit se prosterner s'il pense rejoindre l'Imam avant que ce dernier s'incline; sinon il doit le suivre et accomplira une autre inclination ; l'ayant faite il n'a pas à se prosterner, sauf s'il a des doutes sur l'inclination ou la prosternation. 

 

Celui qui a été devancé par l'Imam de moins d'une Ra­kâa ne doit faire aucune prosternation, et s'il la fait sa prière n'est pas valable. Si son retard est d'une Rakâa complète ou davantage, il se joindra à l'Imam pour la prosternation expiatoire qui précède le salut final et différera jusqu'à la fin de sa prière la prosternation expiatoire qui succède au salut final, c'est alors qu'il se prosternera.  

 

Si le fidèle devancé par son Imam se rend compte qu'il a fait une omission après le salut de l'Imam, il est mis au rang de celui qui fait seul sa prière.  

 

Si le fidèle devancé par son Imam, se doit d'un devoir (surérogatoire du côté de son Imam, et obligatoire de son côté lui-même) le devoir obligatoire lui sera suffisant.

 

Si l'Imam commet une omission ou une addition, le fidèle guidé doit attirer son attention en disant : Soubhanallah (gloire à Dieu) S'il prononce le salut final, fait une autre inclination en remplacement de celle que tu as annulée pour réparer la prière tu te prosterneras avant le salut final. .

 

Si l'Imam ajoute une troisième prosternation dis-lui : Soubhanallah ! Et ne te prosterne pas avec lui. 

 

Si ton Imam se lève après deux inclinations dis-lui: Soub­hanallah ; s'il a quitté le sol (pour se relever) suis-le. Si l'Imam s'assoit dans la première Rakaâ ou dans la troisième inclination, lève-toi et ne t'assied pas avec lui ; s'il fait une seule prosternation et oublie la seconde dis-lui : Soubhanallah, et ne te lève pas avec lui, sauf si tu crois qu'il a l'intention de faire une (seconde) inclination, auquel cas tu dois le suivre et ne t'assieds pas avec lui après, ni dans la seconde, ni dans la quatrième inclination. S'il prononce le salut final, fait une autre inclination en remplacement de celle que tu as annulée pour réparer la prière tu te prosterneras avant le salut final. . Si vous êtes en groupe dans la prière, il est préférable de charger l'un de vous de terminer votre prière.

 

Si l'Imam se lève pour une cinquième inclination, celui qui est certain de sa validité ou en doute, doit le suivre; celui qui est certain qu'elle est de trop, doit s'asseoir. Si le fidèle du premier cas s'assoit et celui du second cas se lève, leur prière n'est pas valable.  

 

Si l'Imam prononce le salut final avant d'avoir terminé sa prière, le fidèle qui prie sous sa direction doit lui dire : Soubhanallah ! S'il ajoute foi à son rappel il devra achever sa prière et se prosterner après le salut final.

 

Si l'Imam a des dou­tes sur le rappel (qui lui a été adressé par le fidèle) il devra s'informer auprès des deux fidèles dignes de foi, et il leur est permis, dans ce cas, de parler ; s'il est convaincu de ne pas s'être trompé il devra agir comme il le croit, et n'a pas à tenir compte des dires des deux fidèles, mais, s'ils sont plus nombreux il devra s'en rapporter à eux.

Source : Moukhtaçar Al-cheikh Sidi Abderrahman Al-Akhdari (Fi Al ibadat (Abrégé sur l’adoration).

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26 mai 2006 5 26 /05 /mai /2006 12:35


Comment corriger un rajout dans la prière

 

Par exemple si la personne qui prie se lève alors qu’elle doit s'asseoir ou le contraire (s'asseoir au lieu de se lever) ou bien ajouter une rakat ou un pilier de la prière.  Donc si elle commet l'un des cas cité alors sa prière sera annulée, par contre si c'est par oubli alors elle se prosterne deux fois.

 

Les rajouts des actes

Donc si la personne rajoute une rakat et qu'elle n'ait pris conscience du rajout qu'une fois la rakat terminée, alors elle se prosterne deux fois (Apres assalam).

 

 Abdou Allah Ibn Massoud a raconté que le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) a prié avec nous cinq rakats, et quand il en finit, les gens derrière bavardaient, alors le Prophète (sallallahou alayhi wa salam), a dit: « Que se passe t-il ? », ils ont dit: « Ô Prophète de Dieu, est-ce que la prière a augmentée », il (sallallahou alayhi wa salam) répondit « Non », ils ont dit : « Car tu as fait cinq rakats », alors il (sallallahou alayhi wa salam) reprit sa place puis i se prosterna deux fois et il salua.  Il a dit ensuite : « Je suis un être humain comme vous, j'oublie comme vous oubliez, alors si l'un d'entre vous oublie, qu'il se prosterne deux fois.» Rapporté par Mouslim

 

Ici, le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) a parlé des choses extérieures à la prière, mais ceci est légal car il a parlé pour l’intérêt de la prière. Par contre si quelqu'un parle par oubli ou par ignorance, quelques savants ont dit que dans ce cas là la prière était annulée et d'autres ont dit qu'elle ne l'était pas.

 

Le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) qu'a rapporté Mouaouia Ibn Al Hakem As-Salami, il a dit: «  Alors que je priais avec le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) quelqu'un éternua, je lui ai alors dit «  Qu'Allah te donne sa miséricorde ». Alors le reste des gens qui priaient m'ont jeté un regard, j'ai dit alors «  Pourquoi me regardez-vous de cette manière ? » Alors ils ont tapé sur leurs cuisses avec leurs mains, quand j'ai vu qu'ils ne me répondaient pas je me suis alors tais.  Quand le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) eu fini de prier, je n'ai pas vu d'enseignant avant ou après lui mieux que lui, car je jure par Allah qu’il ne m'a ni détesté, ni frappé, ni insulté, puis il a dit que dans la prière les paroles et les dialogues des gens n'étaient pas autorisés mais seules sont autorisées les glorifications, la lecture du Coran et le takbir. »

 

 Ce qu'on voit dans ce hadith c'est que les savants ont constaté que le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) n'a pas ordonné à cet homme de recommencer sa prière et ceci prouve que sa prière était correcte.

 

Ceci est la doctrine de Malik et Ach-Chafi’i : Si dans le cas où la personne salue à la fin de la prière tout en pensant qu'elle finit la prière alors que sa prière a diminué, et puis qu’on a dit à cette personne qu'il manquait une rakat à sa prière par exemple, alors il refait une rakat puis il se prosterne deux fois, et là sa prière est correcte comme dans le hadith de Zou El Yadin.

 

La prosternation de l'oubli se fait avant le salut dans le cas où la prière est diminuée, et elle se fait après le salut dans le cas du rajout comme l'ont prouvé les hadiths.

 

Les rajouts de dires

Quant aux rajouts des dires comme s'écrier AH! Pleurer, éternuer ou rire, si parmi ces actions, il se forme deux syllabes ou plus d'après les savants cette prière serait à refaire. D'après la doctrine d'Amhed. SAUF exception si le pleure provient de la dévotion de celui qui prie, dans ce cas la prière est correcte. Dieu (soubhânahou wa ta'âlâ) a dit : « Abraham était, certes, longanime, très implorant et repentant » (Sourate Hud (11), Verset 75)

 

 Et Abou Hanifa a dit que ces pleures, rires et éternuements étaient entendus, ils seraient comme des paroles.

 

A - Si ces dires concernent la prière alors la prière n'est pas à refaire, parce que le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) a entendu un homme dire pendant la prière « La reconnaissance à Allah, une très grande reconnaissance béni soit-il comme l'aime et le veut Dieu. » Le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) ne lui a alors pas ordonné de faire deux prosternations de l'oubli.

 

B - Si les dires ne concernent pas la prière, alors la prière est annulée et il faut la refaire.

 

D’après un hadith du Prophète (sallallahou alayhi wa salam) : «Dans la prière les paroles des gens sont interdites mais seule la glorification, la lecture du Coran et le takbir qui doivent être prononcés. »  Rapporté par Mouslim.

 

Et d’après Zayd Ibn Arkam a dit : « Nous étions en train de parler pendant la prière et l’un d’entre nous parlait à son ami, jusqu’à la révélation des versets “ Et tenez-vous debout devant Allah, avec humilité »  (La vache, verset 238). On nous a alors ordonné de nous taire et déconseillé de parler. » Rapporté par Mouslim

 

L’imam Malik et l’imam Ach-Chafi’i ont annulée la prière de celui qui rend le salut alors qu’il est en prière.

Et quelques savants ont déconseillé de jeter le salut à celui qui prie. Mais l’imam Ahmed l’a autorisé.

 

 Si la personne qui prie s’endort pendant la prière puis elle parle après avoir ouvert les yeux, l’imam Ahmed n’a rien dit à ce sujet. L’imam Ibn Oukail a dit que celui s’endort est comme celui qui oublie.

 

Ceci concerne la prière obligatoire, quant à la prière surérogatoire le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) a interdit de prier alors que nous avions sommeil.

 

Le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) a dit : « Si en priant la nuit, l'un de vous somnole, qu'il aille dormir jusqu’à qu'il n'ait plus sommeil.  Car peut-être, au lieu de demander le pardon à Dieu, injurier soi­même. »Rapporté par AI Boukhârî et Mouslim

 

 Et le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) a dit : « Ma nation ne sera pas châtié sur l'oubli, sur l'erreur forcée et sur ce qu'on l'oblige à faire. »

 

 Et si celui qui prie parle de choses obligatoires ou comme conseiller un aveugle qui ne sait pas où aller, pour un bébé ayant peur pour lui, ou une bête qui serait dangereuse (vipère, scorpion, loup, etc.) ou le feu qui prend non loin de lui. La plupart des savants ont dit que dans ce cas là, la prière était annulée et même ceux qui suivent l’imam Ach-Chafi’i. Et d'autres savants ont dit que la prière était valable et ont retrouvé cela dans ce qu'a dit l’imam Ahmed.

 

Tous les savants qui ont permis la parole pendant la prière, disent qu’il faut parler le moins possible dans les cas d'urgences cités mais si l'on s'attarde dans le dialogue ceci annule la prière, et tous les savants sont d'accord là-dessus.

 

S'il y a un très grand danger pour celui qui prie ou pour autrui, il faut que ce dernier quitte la prière comme dans la prière de la peur.

 

Source :

« Correction de la prière suivant les quatre écoles »

Abdel Rahman MENEISI. Série des nécessités de la réalité.

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25 mai 2006 4 25 /05 /mai /2006 14:45

Comment corriger un oubli dans la prière

Pour corriger une prière il faut d’abord savoir quels sont les piliers, les actes obligatoires (fard) et surérogatoires (sunnah) de la prière (regarder l’article : Les piliers, les obligations et les sunnahs de la prière).

 

Comme nous avons vu les piliers de la prière sont 12 au nombre,  ils sont indispensables, et la négligence de l’un d’entre eux annule la prière, et il faut par conséquent la recommencer. » (Ibn Koudama fi el Moughni).

 

 

La manière de corriger l’oubli d’un pilier


 Si l’on néglige l’un des 12 piliers volontairement, alors la prière est annulée et il faut la refaire, et si c’est par erreur ou par oubli, alors il faut la corrigée comme expliquée à la suite.

 

Si celui qui prie se rappelle de l’oubli ou de l’erreur après le salut et qu’il s’écoule une longue durée de temps, alors sa prière est annulée. Et s’il ne s’écoule pas une longue durée, alors il faut reprendre sa prière à partir du moment où a été commis l’oubli, l’erreur ou le doute. (D’après Ahmed, Ach-Chafi’i et d’autres savants.)

 

 D’autres savants ont dit : «Si celui qui prie oublie le dernier Tachahud ou bien le salam, alors il les refait, et s’il oublie autre chose alors il recommence une rakat SAUF s’il a oublié takbirat el ihram (c’est-à-dire quand on dit Allahou akbar au début de la prière), car celui qui ne le prononce pas, c’est comme s’il n’avait rien fait. »

 

Abou Hourayra (Allah soit satisfait de lui) raconte : «  Un jour le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) a fait la prière du ‘Icha avec 2 rakats seulement puis il salua, et quand on lui fit la remarque, le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) alors continua ce qui manquait de la prière, et il salua et il a dit Allahou akbar et se prosterna puis il a dit Allahou akbar, et il se prosterna ensuite il a dit Allahou akbar et s’est assis et enfin il salua. »

 

 Si celui qui prie se rappelle de l’oubli, l’erreur ou le doute après la prière, il faut que ce soit après une courte durée afin qu’il puisse se rattraper, et il ne faut pas trop parler entre temps, et encore moins de choses extérieurs à la prière (intérêts matériels).

 

Omrane Ibn Houssaïn a dit que le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) a fait 3 rakats pendant la prière de l’Asr, puis il salua, et entra chez lui; un homme aux avant-bras longs a dit au Prophète (sallallahou alayhi wa salam): «  Prophète de Dieu, est-ce que la prière a diminué ? » Puis le Prophète (sallallahou alayhi wa salam)  sortit en n’étant pas content de lui-même, et il pria la rakat qu’il avait oublié puis salua, et fit 2 prosternations de l’oubli puis il salua ». Rapporté par Mouslim.

 

 

La manière de corriger l’oubli d’une obligation

Les obligations de la prière sont 5 au nombre, Quiconque aurait négligé volontairement une des obligations de la prière, sa prière serait alors annulée.

 

Et celui qui aurait négligé quelque chose par oubli alors cette obligation tomberait avec l’oubli, c’est-à-dire que celui qui prie ne reviendrait pas à cette obligation après l’avoir oubliée afin de la corriger, mais il compenserait cela par deux prosternations de l’oubli à la fin de la prière.

 

Le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) était en prière puis à la deuxième rakat, il se leva pour la troisième  rakat en oubliant le tachahoud, puis il compensa son oubli par deux prosternations de l’oubli avant le salut final de la prière. Et ceci s’applique à toutes autres obligations tel que le tachahoud de la même manière.

 

 

La manière de corriger l’oubli d’une sunnah

Les sounnahs de la prière sont 25 au nombre, l’oublie des sounnahs n’annulent pas la prière lorsqu’on les oublie volontairement ou bien involontairement, et si elles sont oubliées il n’est pas nécessaire de faire deux prosternations de l’oubli à la fin de la prière car l’application de ces sounnahs n’est pas obligatoire.

 

 Exceptions : L’imam Malik ainsi que l’imam Abou Hanifa ont dit que si l’imam oublie de lire le Coran à haute voix pensant la prière du Sobh, du Maghreb ou du ‘Icha et qu’il le lit à voix basse, il se doit alors de compenser cet oubli par deux prosternations de l’oubli, et la même chose dans le cas ou il oublierait le Qounout du Witr, et à part ces deux sounnahs des dires il ne convient pour aucune sounnah de se prosterner par les deux prosternations de l’oubli.

 

 

La prosternation de l’oubli

La prosternation de l’oubli est légale dans le rajout, le manque ou bien le doute pendant la prière. D’après ce qui est venu dans la sounnah du Prophète (sallallahou alayhi wa salam).

Il n’y a pas de différence entre la prière obligatoire et la prière surérogatoire en ce qui concerne la prosternation de l’oubli, et c’est ce qui a été dit par la plupart des Oulamas.

 

Le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) a dit : « Si l’un d’entre vous oublie alors qu’il se prosterne deux fois. »

 

Il a dit aussi (sallallahou alayhi wa salam) : « Si l’un d’entre vous oublie et qu’il a ou bien rajouté ou bien diminué, alors qu’il se prosterne deux fois. »

 

 La prosternation de l’oubli n’est pas légalisée pour la prière de l’enterrement ainsi que pour la prosternation de la lecture du Coran (Sajda at-tilaoi).

 

Dans un prochain article nous verrons inchallah la correction des rajouts.

 

Source :

« Correction de la prière suivant les quatre écoles »

Abdel Rahman MENEISI. Série des nécessités de la réalité.

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12 mai 2006 5 12 /05 /mai /2006 17:16


Les piliers, les obligations et les sunnahs de la prière

La prière est la colonne dorsale de la foi, elle est la pratique la plus importante de l'Islam.  At-Tabarani nous raconte: « La prière est la première dont le serviteur rendra compte au jour de la Résurrection, parmi ses œuvres. Si elle est prise du bon côté, c'est à dire qu'elle est acceptée, tout le reste de ses œuvres est admis bon. Au  contraire, si elle est atteinte de corruption, c'est à dire qu'elle est refusée, tout le reste des ses œuvres sera en perdition »

           

La prière est un acte d’adoration exigé pour chaque croyant, mâle ou femelle. Allah a ordonné aux musulmans d’accomplir la prière dans beaucoup de versets du Glorieux Coran.

La prière est d’une importance capitale. C’est un acte vertueux qui engendre la récompense d’Allah. Il y a beaucoup de hadith à ce propos, notamment : « Quand on s’est renseigné au sujet des meilleures actes, le Prophète (salla Allah ‘alayhi wa salam) répondit : « Accomplir la prière à son heure due ». (Rapporté par Boukhârî et Mouslim)

            Le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) a dit aussi: "Toutes les fois qu’une prière obligatoire est accomplie et que le musulman fait son ablution selon les règles et avec pleine humilité, parachevant ses génuflexions et ses prosternations, cette prière là serait une expiation de tout péché qui l’a précédée, à part les péchés majeurs" (Mouslim)

 

C’est pour cela, mes frères et sœur, il faut connaitrais les piliers de la prière, pour la bien accomplir et sera inchallah une expiation de nos péché. Les piliers sont les actes de la prière indispensables à la validité de la prière. Quant aux actes surérogatoires (sounnahs), ce sont les actes pour lesquels il y a davantage de récompenses à les accomplir, mais les délaisser n'annule pas la prière. Nous, nous les accomplissons pour suivre l'exemple du Prophète (salla Allah ‘alayhi wa salam).

 

Abou Houraira (radiya lahou 'anhou) rapporta qu'il avait entendu le Prophete (salla Allah ‘alayhi wa salam) dire à ses compagnon: "Si l'un de vous avait une rivière qui coulait devant sa maison, et dans laquelle il peut se laver 5 fois par jour, pensez-vous qu'il restera sale?" Ils dirent: "Cela le débarrasse de toutes ses impuretés" Il leur dit: "C'est l'exemple des 5 prières dont Allah se sert pour effacer les péchés." (Boukhârî)

 

Les piliers de la prière

Les piliers de la prière sont 12 au nombre :

Les piliers sont indispensables, et la négligence de l’un d’entre eux annule la prière, et il faut par conséquent la recommencer. (Ibn Koudama fi el Moughni).

1 - l'intention : elle a lieu dans le cœur

2 - Etre debout. Faire le Takbir (dire Allahou akbar au début de la prière).

3 - La lecture de la sourate al Fatiha.

4 - Le roukoua (l’inclinaison vers l’avant afin d’avoir le dos à l’horizontal avec les mains sur les genoux).

5 - Se relever du roukoua.

6 - Le soujoud (la prosternation).

7 - S’asseoir entre les prosternations.

8 - Respecter un temps précis pendant chacune de ces positions afin d’éviter la précipitation.

9 - Réciter le Tachahoud.

10- S’asseoir après le dernier Tachahoud.

11- Faire le salut en direction de la droite.

12- Le classement (l’ordre) des piliers doit être respecté, car il représente lui même un pilier.

 Ces piliers sont indispensables et nous devons ni les oublier ni les négliger.

 

A l’exception de :

La lecture de la Fatiha, qui est une obligation pour l’imam et pour celui qui prie seul, mais elle ne l’est pas pour celui qui prie derrière l’imam, quand ce dernier lit la Fatiha à voix haute (les prières Sobh, Maghreb et ‘Icha).

Des prières surérogatoires (les sounnahs) c’est à dire, prier en étant debout n’est pas obligatoire pour les prières surérogatoires.

On verra inchallah dans un autres article comment corriger la prière après un oubli.

 
Les obligations de la prière

Les obligations de la prière sont 5 au nombre :

1- Dire  «  Allahou akbar »  à chaque mouvement.

2- Dire « Gloire à Dieu» «Soubhan Alla »  une fois pendant les inclinaisons et les prosternations.

3- Dire « Allah entend celui qui lui est reconnaissant » quand on se relève  « sami’a Allahou limen hamida ».

4- S’asseoir après la deuxième rakat et dire  tachahoud.

5- Dire la prière et la bénédiction sur le Prophète (salla Allah ‘alayhi wa salam)  pendant le dernier tachahoud de la prière.


        Telles sont les obligations de la prière. Quiconque aurait négligé volontairement une des obligations de la prière, sa prière serait alors annulée.

       Et celui qui aurait négligé quelque chose par oubli alors cette obligation tomberait avec l’oubli, c’est à dire que celui qui prie ne reviendrait pas à cette obligation après l’avoir oubliée afin de la corriger, mais il compenserait cela par deux prosternations de l’oubli à la fin de la prière.

            Le Prophète (salla Allah ‘alayhi wa salam) était en prière puis à la deuxième rakat, il se leva pour la troisième  rakat en oubliant le tachahoud, puis il compensa son oubli par deux prosternations de l’oubli avant le salut final de la prière.

 

Les sunnahs de la prière

Les sunnahs de la prière sont 25 au nombre. Ces sounnahs se divisent en deux parties : les sounnahs des actions et les sounnahs des dires.

 

Les sounnahs des dires sont 11 au nombre.

1- Ouverture de la prière avec une invocation.

2- La lecture de «Au nom de Dieu le tout Miséricordieux le très Miséricordieux» « Bismillahirahmenirahim »

3- La demande de la protection de Dieu contre le diable banni « a’udzou billahi minachchataynirajim ».

4- Dire « Amim ».

5- La lecture d’une sourate après al Fatiha.

6- La lecture des sourates à voix haute et à voix basse qui est entendue uniquement par la personne qui prie.

7- Ce qui est dit en plus de l’unique glorification de Dieu pendant l’inclinaison et la prosternation.

8- La demande de la protection d’Allah après le dernier tachahoud.

9- Après « Sami’a Allahou limen hamida », on dit « Dieu à toi la reconnaissance qui remplit les cieux et la terre »   « Rabbana wa lakalhamd » et tout ce que tu veux après cela.

10- La dévotion dans le Witr(1)

11- La demande du pardon entre deux prosternations quand on est assis.

 

Celles ci sont des sounnahs qui n’annulent pas la prière lorsqu’on les oublie volontairement ou bien involontairement, et si elles sont oubliées il n’est pas nécessaire de faire deux prosternations de l’oubli à la fin de la prière car l’application de ces sounnahs n’est pas obligatoire.

 

Exceptions :

        L’imam Malik ainsi que l’imam Abou Hanifa ont dit que si l’imam oublie de lire le Coran à haute voix pensant la prière du Sobh, du Maghreb ou du ‘Icha et qu’il le lit à voix basse, il se doit alors de compenser cet oubli par deux prosternations de l’oubli, et la même chose dans le cas ou il oublierait le Qounout du Witr, et à part ces deux sounnahs des dires il ne convient pour aucune sounnah de se prosterner par les deux prosternations de l’oubli.

 

Sounnahs des actes sont 14 au nombre :

1- Lever les avants bras au moment de l’ouverture de la prière, et à l’inclinaison et en s’en relevant.

2- Mettre l’avant bras droit sur l’avant bras gauche au dessus de la poitrine.

3- Jeter son regard vers le lieu de prosternation.

4- Mettre les mains sur les genoux pendant l’inclinaison.

5- Pendant l’inclinaison avoir le dos plat et la tête en continuité dans la même direction.

6- Au moment de la prosternation mettre les genoux au sol avant les mains.

7- Mettre les mains entre les épaules et les oreilles pendant la prosternation.

8- Garder les pieds levés et écarter les orteils au cours de la prosternation.

9- Entre les deux prosternations s’asseoir de manière à avoir le plat du pied gauche qui touche le sol.

10- S’asseoir sur le flanc gauche au dernier Tachahoud.

11- Mettre la main droite sur la cuisse droite et lever l’index afin de signaler l’unicité de Dieu.

12- Poser la main gauche à plat sur la cuisse gauche.

13- Tournée la tête vers la droite ensuite vers la  gauche au moment du salut.

14- La prosternation au sol se fait à la fois sur le nez et sur le front.

         

          Ces sounnahs n'annulent pas la prière dans le cas où on les oublie volontairement ou involontairement, et si elles sont oubliées il ne faut pas et il n'est pas nécessaire de faire deux prosternations de l'oubli à la fin de la prière afin de compenser cet oubli.

Nous verrons inchallah dans un autre article tous les détails concernant la correction de la prière dans le cas d’un oubli.

 

Source :

« Correction de la prière suivant les quatre écoles » Abdel Rahman MENEISI. Série des nécessités de la réalité.

http://salaat.edaama.org

http://www.as-salat.com/

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11 mai 2006 4 11 /05 /mai /2006 15:29

Comment faire la prière ? (en image)

 

Avant d’entamer la prière vous devez avoir effectué vos ablutions

 

Étapes de la prière

 

1- Iqamah

2- Takbîrat al-ihram 

3- Rak’ât 1

4- Rak’ât  2 (pour la prière du Fajr on passe a l’étape 8)

5- Tachahhud

6- Rak’ât 3 (pour la prière du Maghreb on passe a l’étape 8)

7- Rak’ât  4

8- Tachahhud

9- La prière du Prophète

10- Salutations finales et fin de la prière

 

Composition d’une Rak’ât

 

La lecture de sourate Fatiha

Lecture d’une sourate ou quelques versets

Inclinaison

Prosternation 1

S’asseoir

Prosternation 2

 

Description de la prière

 

1- Iqamah

En se levant pour faire la prière et avant de s'en acquitter, le musulman énonce cette formule à voix haute appelé : Allahu Akbar, Allahu Akbar

Ach-hadu an lâ ilâha illâ-llah.

Ach-hadu anna Mohamad rasûlu-llah

Hayyâ ‘alâ-s-salât

Hayyâ ‘alâ-l-falâh

Qad qâmati-s-salât, qad qâmati-s-salât.

Allahu Akbar, Allahu Akbar.

Lâ ilâha illâ-llah.

Dieu est le plus grand, Dieu est le plus grand

Je témoigne qu’il n’y a de divinité que Dieu

Je témoigne que Mohamad est le messager de Dieu

Venez à la prière

Venez à la réussite

Voila que l’office est prêt

Dieu est le plus grand, Dieu est le plus grand

Il n’y a de divinité que Dieu

 

Pour écouter Iqamah cliquer ici


2- Takbîrat al-ihram (Rentrer en "consécration").

On se tient debout, le visage tourné vers la Mecque puis on lève les deux mains à la hauteur des oreilles, en disant Allahu akbar (Dieu est le plus Grand).

 


3- Rak’ât 1

La lecture de sourate Fatiha et une autre sourate : Station debout, on met la main droite sur la main gauche soit contre la poitrine, soit au-dessous de celle-ci. Et on  commence à lire sourate al-Fatiha, suivie par une autre sourate ou de quelques versets du Coran.

(Voir la catégorie CORAN pour la récitation du Fatiha et quelques sourates)

 

Inclinaison : on dit Allahu Akbar, puis on s’incline en posant les mains sur les genoux et on répète trois fois Soubhâna Rabbiya-l-Adhîm  « Gloire à mon Seigneur le Très Grand ».

 

Pour écouter cliquer ici

 


On se redresse en disant:

Sami'a Allahou limane hamidah "Dieu écoute celui qui Le loue"

Rabbanâ wa laka-l-hamad "Ô notre Seigneur, à Toi la Louange"

  


Prosternation 1 : on dit Allahu Akbar, et on se prosterne, la tête contreSoubhâna Rabbiya-l-'a'lâ

« Gloire à mon Seigneur le Très-Haut ».

 

Pour écouter cliquer ici

 




On dit Allahu Akbar et on se relève en restant assis, puis s’assoira le pied gauche replié sous la cuisse gauche,

placera son pied droit en position verticale, relèvera ses mains du sol pour les poser sur ses cuisses et ses genoux.

 


Prosternation 2: On dit Allahu Akbar et on enchaîne la deuxième prosternation. En disant trois fois Soubhâna Rabbiya-l-'a'lâ

«Gloire à mon Seigneur le Très-Haut ». On aura ainsi terminé l'accomplissement de la première unité " Rak’ât ".

 

4- Rak’ât 2

On se met debout de nouveau et on fait la même chose (a partir de la lecture de sourate Fatiha) pour faire la deuxième unité Rak’ât. En arrivant a la deuxième prosternation de la deuxième  Rak’ât, on récite tachahud 

 

5- Tashahhud 

En position assise, on récite la prière du témoignage 

Attahiyyatu lillah azzakiyyatu lillah

attayabatu ssalawatu lillah

assalamu ’alayka ayyuha-nnabiyyu

wa rahmatu-llahi wa barakatuh

assalamu ’alayna wa ’ala ’ibadillahi-ssalihin

ashadu an la ilaha illa-llah wahdahu la charika lah

 

Pour écouter Tashahhud  cliquer ici

 

"A Dieu s’adressent les salutations ! A Dieu sont destinées les œuvres pies ! A Dieu sont exprimées les paroles agréables et les prières ! Que la paix soit avec toi, ô Prophète, ainsi que la miséricorde de Dieu et Ses bénédictions ! Que la paix soit avec nous et avec les vertueux serviteurs de Dieu ! Je témoigne qu’il n’y a pas d’autre divinité que Dieu unique et sans associé ! J’atteste que Muhammad est Son serviteur et Son envoyé !"

 

Cette prière du témoignage se situe au milieu d’une prière (c'est-à-dire après deux unîtes) de trois ou quatre rak’â (Dohr, Asser, Maghrib et ‘ichaa).  Le fidèle se relève et effectue la ou les rak’â restantes. C’est la prière est compose que de deux Rak’ât, en récite directement après la prière du témoignage, la prière sur le Prophète (Salla Allah ‘alih wa salam)

 

9- La prière du Prophète

Allahumma salli ’ala muhammad wa ’ala ali Mohamad, kama sallayta ’ala ibrahim wa ’ala ali ibrahim, wa barik ’ala Mohamad wa ’ala ali Mohamad
kama barakata ’ala ibrahim wa ’ala ali ibrahim fi-l ’alamin, innaka hamidun majid

 

"O mon Seigneur-ALLAH, répand Tes grâces sur Mohamad et sur la famille de Mohammad, comme TU les as répandues sur Ibrahim et la famille d’Ibrahim, à TOI les louanges et la gloire ; et bénis Mohamad et la famille de Mohamad, comme TU as béni Ibrahim et la famille d’Ibrahim, à TOI les louanges et la gloire".

 

Pour écouter la prière du Prophète cliquer ici

 

10- Salutations finales et fin de la prière

Enfin, tu tournes ta tête du côté droit et tu dis

As-salâmou 'alaykom wa rahmatou-l-lâh,

puis du côté gauche tu prononces la même chose.

« Salutations et paix sur vous, ainsi que la miséricorde d’Allah ».

 

Cyber Salat version française

ATTENTION: ce logiciel semble ne PAS marcher sur Windows XP.

1) Télécharger le fichier cyber-prière.zip (cliquer sur le bouton droit de la souris et sauvegarder)
2) Décompresser le fichier en cliquant dessus
3) Lancer le programme en cliquant sur salat10.exe
4) IMPORTANT : le mot de passe est "aadam". Ce mot de passe est indispensable pour le bon fonctionnement du logiciel.
5) Choisir la prière que l'on veut, choisir d'avoir le texte en arabe ou bien la translitération
6) A vous de jouer.

 

Source

www.oumma.com

http://www.as-salat.com

http://www.air-islam.com

www.lepetitsavant.com/ islam.php

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Published by nadia - dans LA PRIERE
11 avril 2006 2 11 /04 /avril /2006 16:10

J’ai choisi de vous parler de l’importance de la prier, car il y a pas mal des musulmans qui prendre le faite de ne pas faire la prière a la légère, parfois en regardant des fatwa ça fait mal au cœur :  mon père a soixante ans et il n’a jamais fait la prière, ma mère ne fait la prière que occasionnellement, mon mari a arrêté de prier, des jeunes qui font la prière que le vendredi et pendant le mois du Ramadan et des filles qui portent le voile et elles ne prient pas et la liste et très longue. Pour cela chers lecteurs et lectrices si vous connaissez quelqu’un qui fait pas la prière essayez de lui parler de l’importance de la prière essayer de le conseiller avec sagesse bien sure. Voila un article qui parle de l’impact et importance de la prière, et que peux vous aider pour vous argumenter au près des gens qui ne font pas la prière.

 

Impact et importance de la prière

 

La prière est la relation spirituelle qui lie le musulman à son Créateur et qui entretient le lien initial : la foi. Ainsi, Allah l’Exalté enjoint le croyant d'accomplir la prière pour se souvenir de Lui et L'invoquer : « [...] Accomplis la prière pour M'avoir en ta pensée. » (Sourate 20-14).

 

La prière est telle une lumière qui illumine l'âme humaine, de manière à ce que le musulman ait une vision particulière de la vie. Cette vision repose sur la compréhension des lois prescrites par Allah  et le respect de Ses interdits. Ce qu'Allah l’Exalté présente comme grand, le musulman le considère comme tel, et ce qu'Allah  dédaigne comme futile, le musulman le prend pour tel. Ainsi, le croyant ne ternit pas la pureté de sa foi et ne se laisse pas aller aux désirs et aux passions, car il ne veut pas s'attirer la colère d'Allah. 

 

Le Très-Haut dit : « [...] La prière préserve des turpitudes et des actes blâmables [...] » (Sourate 29-45).

 

Les bienfaits de la prière

 

Le Prophète (Salla Allah ‘alih wa salem) a dit : « La prière est une lumière.» (Rapporté par Muslim).

 

Si l'on peut comparer les péchés à des microbes ou à des insectes nuisibles, on peut dire de la prière qu'elle est semblable aux antibiotiques ou aux insecticides qui tuent tout ce qui nuit à l'homme. Cette métaphore se dégage, de toute évidence, du verset qui dit: « Accomplis la prière aux deux extrémités du jour, à certaines heures de la nuit ! Les bonnes actions dissiperont l'effet des mauvaises [...] » (Sourate 11-114).

 

Le Prophète (Salla Allah ‘alih wa salem) a dit : « Tout musulman qui, à l'heure exacte de la prière, fait bien ses ablutions, se prosterne avec humiliation et sincérité, voit tous ses péchés expiés, sauf s'il commet un péché capital. Cela vaut tout au long de sa vie. » (Sahïh Muslim).

 

`Uqba ibn Amr (Allah soit satisfait de lui), un Compagnon du Prophète  (Salla Allah ‘alih wa salem), rapporte la parole suivante du Prophète : « Tout musulman qui fàit ses ablutions dans les règles et qui accomplit sa prière comme il se doit, sachant la valeur de toute parole prononcée au cours de la prière, repart [innocent], comme s'il venait de naître.  » Hadith rapporté dans le recueil de Muslim (Sahïh Muslim).

 

Tant qu'il est en état de prière, le musulman est entouré d'un halo de lumière divine. Les anges de la miséricorde l'entourent, suivent ses mouvements, comptent ses pas et ses gestes, se bousculent pour être auprès de lui quand il s'assoit en attendant la prière, l'écoutent quand il invoque le nom d'Allah en Le glorifiant et Le louant ou quand il récite les versets coraniques ou salue le Prophète (Salla Allah ‘alih wa salem).

 

 Tels sont les bienfaits de la prière qui font que le croyant mérite la satisfaction d’Allah, Son pardon et Son Paradis. Abû Hurayra (Allah soit satisfait de lui), rapporte que le Prophète (Salla Allah ‘alih wa salem) a dit : « La prière collective vaut vingt-cinq prières chez soi ou sur le lieu de commerce [ou de travail]. Quand l'un de vous fait ses ablutions comme il se doit, et quitte son domicile uniquement dans le but d'aller à la mosquée pour prier, chaque pas qu'il fait sur le chemin de la mosquée l'élève d'un degré [dans la piété] et effâce un de ses péchés. Tant qu'il est sur le lieu de la prière et tant qu'il est en état de pureté [tant que ses ablutions sont valides], les anges le saluent et prient pour lui en disant : " Allah, salue-le et, fais-lui miséricorde. " Tant qu'il attend la prière, il est considéré comme dans un état de prière. » Hadith authentifié, rapporté par Muslim, Abü Dâwûd, at-Tirmidhî et Ibn Mâja.

 

Abû Hurayra (Allah soit satisfait de lui) rapporte également le hadith suivant du Prophète (Salla Allah ‘alih wa salem):  « Des anges vous rendent visite la nuit et d'autres le jour, à l'heure de la prière de l'aube [Sobh] et à l'heure de la prière de la fin de l'après-midi [`asr], puis ils remontent vers les Très-Haut qui leur demande - tout en sachant la réponse : " Que faisaient Mes créatures à l'heure où vous les avez quittés ? " Ils répondent: " Nous les avons laissés en train de prier; et quand nous les avons rejoints, ils étaient aussi en train de prier. "» Hadith authentifié, rapporté par Muslim et Bukhârî.

 

Le foyer musulman

 

Le foyer musulman est un foyer dont les membres entament la journée en invoquant Allah, en Le glorifiant, en lisant le Coran et en faisant la prière, en s'agenouillant devant Allah et en se prosternant devant Sa Grandeur, en levant les bras pour solliciter le Très-Haut, pour qu'Il allège les fardeaux, réalise les voeux, facilite les tâches, ouvre les coeurs au bien et aide les travailleurs à gagner leur pain de manière licite.

Un foyer musulman est un foyer dont les membres répondent à l'appel de la prière à tout moment, obéissent aux ordres d'Allah et respectent Ses interdits. Des hommes et des femmes y vivent avec Allah, de Qui ils puisent le soutien, le bonheur et la victoire. Ils s'en remettent à avec amour et crainte, et comptent sur Son aide dans toutes les situations. La prière établit, en effet, une relation continue avec Allah. Elle est lumière et miséricorde. Elle ouvre le chemin vers la satisfaction d'Allah et vers Son Paradis. Elle garantit Son soutien et Sa protection.

 

La prière renforce les liens parmi les croyants

Par ailleurs, la prière permet de renforcer les liens parmi les croyants. Le musulman, lorsqu'il se rend à la mosquée dans le but de plaire à Allah, rencontre son frère [ou sa soeur], se place à côté de lui pour prier, emprunte le même chemin pour aller à la mosquée ou s'en retourner, se lie ainsi d'une amitié saine et pure. C'est ainsi qu'ils ont envie de faire plus ample connaissance et partager leurs sentiments et leur foi. Une union sacrée, faite de la lumière divine, les lie ainsi et donne naissance à la fraternité, ciment de la solidarité de la communauté musulmane.

La prière est une discipline qui nous apprend à organiser notre temps, à être attentif à la propreté, à associer le geste et l'idée, le savoir et la pratique, à établir un équilibre entre l'élévation de l'âme et la culture de l'esprit. Par la prière se fait l'éducation islamique de l'être humain.

 

 

L’importance de la prière

Si l'on qualifie les différents éléments du culte musulman comme les piliers de l'islam, la prière est certes le pilier central. Après la shahâda qui consiste en la profession de la foi, la prière est l'acte le plus important pour le musulman. Elle représente avec la foi (al-imân) la base de la croyance musulmane.

C'est le seul élément du culte musulman qui a été prescrit lors d'une magnifique cérémonie céleste. Le Prophète  (Salla Allah ‘alih wa salem) a reçu ce commandement, sans l'intermédiaire de l'Ange Gabriel, d'Allah directement, la nuit de son ascension vers le Ciel.

Le Coran et la Sunna accordent une place prépondérante à la prière, qui n'a d'égale que celle de la foi. Ces versets coraniques et paroles du Prophète qui traitent de la prière sont trois fois plus nombreux que les versets et paroles traitant des autres éléments du culte.

Ainsi, les jurisconsultes, tout au long de l'Histoire, ont eu des positions différentes envers celui ou celle qui néglige la prière par paresse.

Quant à la personne qui délaisse la prière parce qu'elle ne la reconnaît pas obligatoire par mépris ou par défi, elle est désignée mécréante par la totalité des jurisconsultes musulmans. Il est regrettable de voir de nos jours un grand nombre de personnes, dites musulmanes, négliger la prière, ainsi que nombre d'autres devoirs religieux.

Considérer un homme comme mécréant a plusieurs conséquences : au cas où il est marié à une femme musulmane, son mariage n'est plus valide. Si cet homme meurt, la prière funéraire ne peut être faite pour lui.

Les hadiths utilisés par les jurisconsultes pour étayer leurs positions vis-à-vis de la personne délaissant la prière par paresse sont les suivants :

Jâbir (Allah soit satisfait de lui) rapporte du Prophète  (Salla Allah ‘alih wa salem) : « La distance séparant le musulman de la mécréance est franchie quand il délaisse la prière. » Hadith rapporté dans les recueils de Ahmad, Muslim, at-Tirmidhî et Ibn Mâja.

Burayda (Allah soit satisfait de lui) rapporte du Prophète (Salla Allah ‘alih wa salem): « Le pacte entre eux [ceux qui embrassent l'islam] et nous est symbolisé par l'accomplissement de la prière. Celui qui la délaisse, il renie la foi.  » Hadith rapporté par Ahmad et les auteurs de Sunan.

 

`Abdallah ibn Shafiq al-Uqayli (Allah soit satisfait de lui) dit : «Les Compagnons de Muhammad (Salla Allah ‘alih wa salem) ne considéraient comme acte de mécréance que le fait de délaisser la prière » Hadith rapporté par At-Tirmidhi et al Hâkim.

 

Sources :

www.aslama.com

www.muslimfr.com

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